Comment La Vie Claire optimise le don aux associations et fluidifie le déstockage depuis l’entrepôt ?

L’enjeu majeur de la gestion du flux d’invendus est d’assurer la continuité du process de déstockage depuis l’entrepôt. Chaque jour les équipes de l’entrepôt La Vie Claire préparent les produits arrivant à date qui seront distribués à neuf associations locales. Le spécialiste de l’alimentation biologique La Vie Claire travaille avec Phenix depuis 2019 pour optimiser ses process, grâce à la plateforme numérique Phenix et l’accompagnement d’un coach antigaspi.

Thomas Julien Responsable Stocks explique les coulisses de cet engagement anti-gaspi qui apporte plus d’efficacité et de sens à son travail.

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[ETUDE]Pourquoi le coût des biodéchets et du DIB continue d’augmenter ?

En étudiant l’évolution du coût des déchets chez nos partenaires Phenix entre 2019 et 2023, nous avons constaté une confirmation de l’augmentation de la facture du traitement des biodéchets et du DIB. Pourquoi la facture biodéchets a explosé de 70% en 4 ans ? quels postes de dépense pèsent sur le traitement du DIB ? Face à cette augmentation et aux exigences légales, quelles solutions ont un impact sur les volumes de déchets et donc sur la réduction de leurs coûts ?

Dans le cadre des initiatives en faveur de la réduction des déchets les obligations légales se renforcent comme en témoigne la hausse significative de la Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP) dont l’augmentation est fixée par la loi finance de 2019. Cette taxe appliquée aux DIB augmente progressivement jusqu’en 2025.

Le DIB est soit incinéré soit enfoui, deux traitements polluants qui génèrent des sous-produits non valorisables. La TGAP s’applique à chacune de ces filières pour atteindre des objectifs de réduction des tonnages enfouis/incinérés.

  • La TGAP la plus commune pour l’enfouissement est passée de 25€/tonne en 2019 à 37€/tonne en janvier 2021, et devrait atteindre 65€/tonne en 2025.
  • La TGAP la plus commune pour l’incinération reste plus modérée (12€/tonne en 2020). Elle a toutefois subi une forte hausse dès 2021, et devrait doubler d’ici 2025.

Le traitement du DIB est ainsi passé de 172€/tonne en 2019 à 245€/tonne en 2023. La taxe n’est pas le seul poste de dépense lié à la gestion des déchets. Viennent s’ajouter les coûts de stockage, de transport et de traitement.

Au premier janvier 2024, la séparation des déchets putrescibles ou biodéchets des déchets totaux est obligatoire pour tous les professionnels et particuliers dès le premier kilo produit. ( (Article 88 de la loi AGEC 2020-105.) Ce seuil impacte la totalité des magasins de la grande distribution.

Alors que les biodéchets peuvent être transformés en bioressources par compostage ou méthanisation, ces deux procédés sont impactés par la hausse des coûts de l’énergie. La méthanisation est un procédé énergivore, que ce soit pour déconditionner les produits (cas des biodéchets emballés), pour faire fonctionner l’usine ou encore pour la nettoyer (eau, électricité).

De plus, les plateformes de compostage et les unités de méthanisation sont peu nombreuses sur le territoire français. Cela implique des coûts de transport importants, qui pèsent lourd dans le coût de traitement des biodéchets. Les biodéchets sont également impactés par l’augmentation de la TGAP. En effet, la TGAP s’applique au traitement des emballages dans le cas des biodéchets emballés.

En améliorant leurs process actuels les acteurs de la grande consommation peuvent diminuer leurs déchets et avoir de réels impacts du point de vue économique et environnemental. 

La mise en place d’actions de lutte contre le gaspillage alimentaire, comme la vente à petit prix de produits en dates courtes ou le don à des associations, a un effet immédiat sur la réduction des volumes de déchets, de l’ordre de -30 à -50% dès les premiers mois, et à plus long terme jusqu’à -70 à -90%. Le don vers l’alimentation animale de denrées non consommables par l’Homme représente une solution supplémentaire et efficace pour réduire encore plus les biodéchets.

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Mars & Phenix : une organisation Supply Chain simple pour systématiser le don des invendus

A l’occasion du salon Supply Chain Event Henri Harfouche, Directeur Supply Chain France au sein du groupe Mars, explique comment ses équipes ont su mettre en place une gestion efficace et systématisée du don en collaboration avec Phenix.

Quels enjeux représente la gestion des stocks résiduels ? Pourquoi faire appel à un acteur spécialisé dans la gestion des invendus est une force ? Quels sont les facteurs clés de succès ?

Retrouvez dans cet article les temps forts de cette table ronde disponible en intégralité dans sa version vidéo.

Contexte
  • Avril 2021 Mars et Phenix collaborent pour la première fois lors d’une opération de don ponctuelle avec l’unité Petcare.
  • 2022 Le partenariat se structure au-delà de cette unité car le groupe souhaite étendre le dispositif à tous ses business. Cela se traduit par une très grosse vente fin 2022
  • En 2023 le groupe Mars uniformise toutes ses opérations avec Phenix sur toutes ses Business Unit.

Henri Harfouche, Directeur Supply Chain France – groupe Mars : « Dans nos activités les invendus sont inévitables. On a des résidus de stock qu’on doit écouler sans gaspillage donc sans les détruire. On a un certain nombre d’associations partenaires à qui on a toujours fait des dons. »

Gérer les dons d’invendus à des associations, ça pourrait paraître simple mais c’est compliqué et chronophage

« Il y a plusieurs sources à cette complexité :

  • on est dans l’alimentaire, donc on a nos exigences de traçabilité qu’on va tenir même quand on est en donation
  • on a nos processus administratifs
  • on est habitué à gérer des gros flux vers la grande distribution mais on n’est pas structuré pour gérer les petites quantités. C’est en ça que Phenix nous aide.
  • et puis on a une complexité interne à Mars (trois segments, trois business, trois processus de trois modes opératoires, trois processus de prise de décision) »

« Les enjeux ne sont pas propres au groupe Mars :

  • gérer des gros volumes et les gérer vite avant qu’ils périment
  • faire gagner du temps à nos équipes 
  • donner nos produits pour éviter qu’ils ne soient détruits et aider des associations en le faisant, c’est notre engagement RSE
  • et puis accessoirement il y a aussi un côté économique, ça peut être défiscalisé »

« Donc voilà nos enjeux et c’est là que Phenix a justement joué son rôle. »

La force de Phenix est cette capacité qu’ils ont eue à construire une solution pragmatique et agile en capitalisant sur leur expérience.

Henri Harfouche, Directeur Supply Chain France – groupe Mars : « Les quatre points clés du partenariat avec Phenix sont :

  • un processus unique : on a uniformisé nos processus internes, notre façon de faire 
  • un interlocuteur unique en interne a structuré la collaboration, mis en place les outils pour recenser les quantités et les transmettre à Phenix. Une fois qu’elle a structuré ça, son rôle est assez marginal car Phenix a sa plateforme digitale pour piloter l’exécution.
  • l’accompagnement opérationnel, c’est la grande force de Phenix. Une coach antigaspi, Caroline, s’occupe de toutes les opérations complexes dont s’occupaient nos équipes : gérer l’administratif de la donation vers les différentes associations. 
  • l’agilité et laprofessionnalisation de l’activité : l’interlocuteur Phenix gère tout en maintenant toutes nos exigences, le professionnalisme, la traçabilité etc, c’est là que que Phenix a fait la différence :  « 

Henri Harfouche, Directeur Supply Chain France – groupe Mars : « Normalement quand je présente à côté d’un partenaire commercial je ne dis pas que sa solution n’est pas chère. Maintenant Phenix n’est pas tout à fait un partenaire commercial. Phenix est un partenaire tout court et donc oui c’est une solution qui n’est pas chère.« 

Clairement, les résultats sont bons aujourd’hui : en 1 an on a systématisé la donation de nos produits, on a structuré nos processus, on a évité de la destruction et on a gagné du temps.

« Si je regarde l’année qui se termine on a rentabilisé la mise en place de la solution en ayant évité des destructions et en ayant gagné du temps pour nos équipes. Il y a un avantage fiscal à défiscaliser, mais on ne l’a pas pris en compte dans nos calculs économiques. Mais il est bien là. »

Charlotte Gindre Key Account Manager PGC – Phenix : « Mars fait la liste des produits invendus et surplus qui arrivent à date (libellé du produit, quantités, palettisation). cela va créer sur la plateforme des bons de livraison et des attestations de dons. Quand l’association va se positionner, ou quand on va positionner une association parce que l’on garde la main sur ce point, elle va savoir exactement quelle quantité il y a à récupérer, comment c’est conditionné. Donc soit l’association affrète son transport soit on appelle un transporteur pour livrer l’association. Elle sait ce qu’elle va récupérer puisque c’est elle qui choisit ce qu’elle va récupérer en fonction de ses besoins. »

Henri Harfouche, Directeur Supply Chain France – groupe Mars : « Tous les produits peuvent être concernés par le don. Parce que pour tous nos produits, quelles que soient les gammes, on est sur des durées de vie de 18 à 24 mois. Cela dit, on se partage la responsabilité des dates avec la grande distribution. C’est-à-dire qu’on doit garantir la moitié de la durée de vie restante à la grande distribution à la livraison. Ce qui réduit déjà la durée de vie. Et après sur tous nos produits, même quand il nous reste 6 ou 9 mois de durée de vie pour nous, compte tenu des fluctuations des ventes, on peut avoir des invendus sur tous les produits, quels qu’ils soient. Il n y a pas de différence entre du Petcare ou de l’alimentaire. C’est vrai qu’on a parlé de nourrir un être humain mais en fait nourrir un animal est aussi important. Il y a des associations qui font des maraudes auprès des sans abris et l’animal est hyper important. »

« Sur le don, au démarrage du partenariat avec Phenix, on était sur des opérations ponctuelles. Phenix nous a appris à le planifier, à le structurer et à le lisser dans le temps pour que ce soit une activité régulière. Parce qu’ il y a des associations en face qui en ont besoin. C’est la raison pour laquelle j’ai parlé de prévision. Ce n’est pas un business qu’on cherche à faire croître mais on a besoin de donner. »

« Chez Mars, ce n’est pas vraiment la quantité de don qui a fluctué lors du covid. C’est le destockage en amont qui a été plus important du fait d’une erreur de prévision plus forte. C’est cette partie qu’on gère par de la prévention pour essayer de vendre des stocks. Parce que quand on a 10 % d’invendu sur un produit, on ne se précipite pas sur le don. S’il nous reste quelques semaines on va quand même chercher à le vendre suivant les circuits possibles. C’est cette partie là qui a augmenté d’où le fait qu’on ait beaucoup structuré la prévention dans nos analyses de planning. »

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Tri des biodéchets : quelles sont vos obligations au 1er janvier 2024 ?

⚖️ A partir du 1er janvier 2024, suivant la loi AGEC et le droit européen, tous les professionnels et citoyens ont l’obligation de séparer les déchets putrescibles ou biodéchets des déchets totaux. Concrètement, ils doivent mettre en place un tri à la source, quelle que soit la quantité annuelle de biodéchets produite (dès le premier kilo).

  • Quelles sont les obligations administratives qui impactent l’ensemble des magasins de la grande distribution, les professionnels producteurs de biodéchets  ?
  • Comment faire face à l’explosion du coût de traitement des biodéchets qui bondit de 70% en 4 ans ?
  • Pourquoi la valorisation des invendus représente une solution efficace ?

Que dit la loi AGEC sur le tri des biodéchets ?

Dès 2010, la loi Grenelle 2 impose aux gros producteurs de biodéchets (10 tonnes/an) le tri à la source des biodéchets « en vue de leur retour au sol ». Grâce à la loi LTECV(4) de 2015, cette obligation doit être étendue à tous les producteurs à l’horizon 2025. Puis le Parlement Européen fixe pour objectif la généralisation du tri à la source des biodéchets à tous les pays membres au 31 décembre 2023 (5).

La loi AGEC(1) relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire transpose donc cet objectif à la réglementation française.

Le seuil définissant les « gros producteurs » de biodéchets est ainsi abaissé de 10 tonnes par an à 5 tonnes en janvier 2023 et dès le premier kilo produit au 1er janvier 2024.

Quelles démarches réaliser pour se mettre en conformité avec la loi ?

Afin de prouver qu’ils respectent les obligations de tri et l’interdiction d’enfouissement des déchets valorisables, les producteurs doivent fournir à l’exploitant de l’installation d’élimination de stockage et d’incinération :

  • un rapport de caractérisation des déchets apportés dans l’installation
  • une attestation sur l’honneur, signée par les représentants légaux des producteurs de déchets concernés (6)
  • éventuellement, la justification de l’impossibilité de mettre en place le tri des 7 flux

Ces documents doivent justifier, dès le 1er janvier 2024, la mise en place d’une collecte séparée des biodéchets ou, pour les zones où n’est pas organisée cette collecte, que les biodéchets sont traités par compostage domestique ou de proximité.(7)

Attention !

A partir de 2024, pour être acceptées dans une installation de stockage, les bennes et autres contenants de déchets non dangereux ne devront pas contenir plus de 30 %, en masse de biodéchets(8).

  • depuis le 1er janvier 2022  l’élimination est interdite “lorsque le chargement des bennes ou des autres contenants concernés est constitué en masse, à plus de 50 % de papier, à plus de 50 % de plâtre ou à plus de 50 % de biodéchets »
  • à compter du 1er janvier 2025, l’interdiction s’applique au chargement des bennes ou autres contenants concernés dont le contenu est constitué à plus de 30 % , en masse, de déchets textiles (9)

Le décret de loi précise que “les modalités de mise en œuvre de cette procédure de contrôle, notamment le contenu du rapport de caractérisation, les analyses et tests requis et les conditions dans lesquelles s’opère le contrôle visuel, sont précisées par arrêté du ministre chargé des installations classées” (10)

Comment trier les biodéchets à part ?

En pratique les biodéchets à traiter sont l’ensemble des déchets biodégradables ou organiques non dangereux, composés de matières végétales ou animales. En grande distribution, c’est l’ensemble des produits alimentaires sortis des rayons ou des stocks et qui n’ont pas pu être vendus à prix réduit, donnés à des associations caritatives ou donnés pour l’alimentation animale.

Ils sont donc composés de fruits et légumes vendus en vrac ou emballés, et de sous-produits animaux proposés à la coupe ou en libre-service. Le professionnel a le choix de mettre en place un compostage en établissement et/ou d’opter pour une collecte séparée vers une filière de traitement appropriée (parfois après un pré-traitement in-situ).

Les biodéchets ainsi obtenus peuvent être valorisés au lieu d’être incinérés ou enfouis, mais leur traitement a un coût dont la facture a augmenté de 70% en 4 ans.

Etude Phenix – Evolution du coût des déchets de 2019 à 2023

En savoir plus sur les déchets en grande distribution !

Pourquoi la facture de traitement des biodéchets a explosé de 70% en 4 ans ?

Alors que les biodéchets peuvent être valorisés par compostage ou méthanisation, ces deux procédés sont impactés par la hausse des coûts de l’énergie. Les plateformes de compostage et les unités de méthanisation sont peu nombreuses sur le territoire français.

Cela implique des coûts de transport importants, qui pèsent lourd dans le coût de traitement des biodéchets. La méthanisation est un procédé énergivore, que ce soit pour déconditionner les produits (cas des biodéchets emballés), pour faire fonctionner l’usine ou encore pour la nettoyer (eau, électricité). C’est un procédé qui est donc fortement impacté par la hausse des coûts de l’énergie. En étudiant l’évolution du coût de traitement des biodéchets chez nos partenaires, nous avons constaté une augmentation de la facture qui comprend la location des bacs, le déconditionnement, la collecte, le transport. 

En améliorant leurs process actuels les acteurs de la grande consommation peuvent diminuer leurs déchets et avoir de réels impacts du point de vue environnemental : moins de transports donc moins d’émission de carbone, moins d’incinération de produits… et donc une facture allégée.

Pour aller plus loin retrouvez notre Baromètre de l’anti-gaspi #3 comprenant un état des lieux sur le coût des biodéchets en GMS, les différentes voies de valorisation pour réduire sa facture biodéchets et un éclairage sur les enjeux rencontrés par les professionnels du E.Leclerc des Herbiers.

Je découvre le baromètre des déchets !

Pourquoi la valorisation des invendus représente une solution efficace ?

⚖️La loi encourage les professionnels à valoriser leurs invendus :

  • Obligation de mise en place de conventions de partenariats avec des associations d’aide alimentaire pour les commerces dont la surface de vente est supérieure à 400 m2
  • Interdiction de rendre impropres à la consommation des invendus et excédents alimentaires encore consommables pour les distributeurs,
  • Obligation de mettre en place un diagnostic et une démarche anti-gaspi dans la restauration collective (publique et privée) et les industries agro-alimentaires

🎤 Grâce à l’optimisation de sa démarche de don aux associations complétée par la vente de paniers anti-gaspi sur l’application Phenix, et le don à l’alimentation animale, le magasin E.Leclerc les Herbiers (85) a :

  • diminué les volumes de biodéchets de 74 bacs par mois en 2018 à 1 bac par mois en 2022
  • divisé par 10 sa facture biodéchets

La démarche mise en place nous a permis de passer de 134 tonnes de biodéchets / an à 5 tonnes aujourd’hui.
Cela représente une économie de l’ordre de 32K€ / an, auxquels s’ajoutent 5K€ économisés grâce au partenariat avec l’unité de méthanisation locale.

Hélène Delestre – Adhérente E.Leclerc les Herbiers

Je découvre le cas client !

La complémentarité des solutions de valorisation des invendus a donc un impact concret sur la réduction des déchets. Nous avons consacré un cas client à cette démarche détaillant les facteurs de succès.

1 – LOI n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire (AGEC)  détail sur Legifrance

2- Biodéchets : ensemble des déchets biodégradables ou organiques non dangereux, composés de matières végétales ou animales.

3- Etude Phenix – Evolution du coût des déchets de 2019 à 2023 – sur un panel de 57 magasins.

4- LOI n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), à consulter sur le site Légifrance

5-  Adoption de la Directive UE 2018/851 du Paquet “Economie Circulaire” par le Parlement Européen – Journal officiel de l’Union européenne 30 mai 2018

6- L’attestation sur l’honneur fournie par le producteur de déchet doit comprendre   » La liste de leurs obligations de tri et la description des éléments de nature à démontrer le respect de ces obligations et notamment la liste des collectes séparées mises en place et les consignes de tri associées”. Article R541-48-4 Code de l’environnement 

7- Article R541-48-4 du Code de l’environnement

8- Décret n° 2021-1199 du 16 septembre 2021 relatif aux conditions d’élimination des déchets non dangereux – Articles R121-1 à R714-2 

9- Article R541-48-3 du Code de l’environnement

10-Décret n° 2021-1199 du 16 septembre 2021 relatif aux conditions d’élimination des déchets non dangereux – Articles R121-1 à R714-2 

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Comment Phenix a-t-il dynamisé l’aide alimentaire locale au Super U de Rezé?

Pour renforcer son engagement contre le gaspillage, le Super U de Rezé a décidé en 2019 de faire don d’une partie de ses invendus à des associations. La direction et les équipes ont ainsi apporté une dimension solidaire et vertueuse à leur démarche anti-gaspi à fort impact économique, environnemental et social. Grâce à l’accompagnement de Phenix, le magasin a noué plusieurs partenariats avec des associations locales, parmi lesquelles Le Comptoir des Alouettes.  La qualité des dons d’invendus et la régularité des relations avec la grande distribution est un facteur déterminant pour cette structure associative et les besoins de ses bénéficiaires. Située au cœur de Nantes, bénévoles et adhérents récupèrent les invendus pour constituer des repas de quartier, des paniers gratuits, des ateliers de cuisine favorisant la mixité sociale et le vivre ensemble autour du bien manger.

Rencontre avec la direction du Magasin du super U de Rezé  et l’équipe de l’association Le comptoir des alouettes.

Engagé dans une démarche de réduction des pertes, le Super U de Rezé a rapidement mis en place la vente à prix réduit des produits arrivant en date courte, en les proposant à – 30% aux clients. Cette solution anti-gaspi efficace pour certains produits n’était pas concluante pour tous les rayons. La Direction a alors décidé de développer une solution complémentaire : le don.

En savoir plus sur nos solutions

🎤  » On avait l’impression d’en jeter trop, une partie des fruits et légumes et des produits ne passaient pas en ventes dates courtes. On s’est alors dit qu’il fallait travailler avec les associations et faire du don. Nous avons fait appel à Phenix pour faire la liaison entre les associations et le magasin. Nous n’avions pas les contacts et le réseau associatif que Phenix a su nous apporter. Nous avions aussi besoin d’un accompagnement, de formation pour savoir à quel moment on enlève les produits des rayons. Notre interlocuteur Phenix, toujours à l’écoute, nous a permis de former les équipes, a mis en place un cadre administratif et réglementaire ainsi qu’une direction stratégique . La formule allie la qualité du lien et la technicité des supports, c’est un vrai plus. » Julien Albres, Directeur du Super U de Rezé

La valorisation des invendus via le don a donc débuté en octobre 2019 par la formation des équipes du magasin et la mise en place du planning associatif du lundi au samedi. Parmi les six associations bénéficiaires, Le Comptoir des Alouettes collecte les invendus le vendredi. Son objectif : créer de la mixité et du lien social à travers la récupération d’invendus valorisés lors d’ateliers de cuisine. L’association propose à ses bénéficiaires des produits gratuits et accueille tout type de public dans son épicerie solidaire. Une partie des dons y sont valorisés en confitures, jus de fruits, coulis de tomate puis vendus sur place.

🎤  » Au début nous sommes allés nous-mêmes à la rencontre des magasins, et on négociait les invendus qu’on récupérait en direct. Un supermarché proche a été sensible au fait de cuisiner avec les personnes bénéficiaires et de ne pas gâcher les invendus. Ils donnaient la casse à J ou J-1. Puis on a découvert Phenix, à travers des articles et une visite. Phenix nous a apporté plus d’invendus et de meilleure qualité. Ils ont ce savoir-faire d’aller vers le monde de la grande distribution. Pour l’association ce n’était pas une démarche très naturelle. Cela a apporté du flux et une aide administrative avec les cerfas pour le suivi des dons. On a noté une amélioration des invendus.«  Odile Brousse Présidente de l’association Le Comptoir des Alouettes.

Les dons provenant du Super U de Rezé sont assez variés. La grande majorité des rayons contribuent à la revalorisation de la casse via le don. Le projet porté par l’ensemble des collaborateurs a permis au magasin d’affiner la traçabilité des invendus et donc des stocks. Les équipes travaillent ainsi sur l’ensemble de la chaîne de valeur des produits pour agir à chaque maillon contre le gaspillage.

Nous contacter

🎤 “ Remplir les poubelles sans s’en rendre compte, c’est facile, mais préparer le chariot de don permet aux équipes de voir ce qui se passe. Les collaborateurs ne savaient pas forcément que la gestion des pertes impliquait l’usage d’un compacteur, le recours à la méthanisation et au compostage. En sauvant les invendus avec le don, on prend conscience des volumes qui auraient pu aller à la poubelle. Plus il y a de volumes, plus cela signifie que nous avons des problèmes de gestion. C’est important d’analyser les raisons. // On a tendance à opposer rentabilité économique et don aux associations. Mais on peut maîtriser l’impact économique et environnemental de notre activité et avoir un vrai rôle au niveau du tissu social . Aujourd’hui on a des leviers de gestion pour piloter l’entreprise, et Phenix constitue un nouveau moyen de sensibiliser les équipes et de leur montrer la qualité de leur gestion, c’est une autre corde à notre arc. “ Benoit Onnée Associé du Super U Rezé

Côté association, le partenariat est aussi vécu positivement. La présidente de la structure constate de plus en plus que les employés du magasin qui accueillent les bénévoles lors des collectes sont sensibles aux actions de l’association.

🎤 « Aujourd’hui il y a une prise de conscience au sujet du gaspillage. Je remarque que les salariés des magasins sont contents de participer à ce mouvement. On récupère beaucoup de viennoiseries et de pain industriel. Des légumes, des œufs, un peu de fromage… On a besoin de produits frais pour répondre aux demandes de notre public. 20% des invendus récupérés sont transformés lors d’ateliers, le reste est directement proposé aux bénéficiaires. // La vente des produits transformés équilibre le projet et alimente les ateliers pour démontrer qu’on peut valoriser ces invendus : faire avec. Les adhérents participent à la vie de la structure : faire les ramasses, le tri, animer les ateliers… ce sont des moments de convivialité.«  Odile Brousse

Pour le Directeur du magasin, la réussite du projet est possible grâce à l’implication des collaborateurs qui ont été épaulés et sensibilisés. “ L’accueil a été très favorable au niveau des équipes : se rendre compte que l’entreprise a une dimension humaine et sociale a été déterminant.  La grande distribution peut être diabolisée. Notre métier premier est de nourrir les gens, on est capables d’avoir une dimension humaine et sociale, le magasin est dans une démarche vertueuse. Il est donc crucial de sensibiliser les collaborateurs,  ils en parlent et sont fiers, c’est une vraie valeur ajoutée aujourd’hui.”

La valorisation des invendus a un vrai impact sur le tissu associatif local nous confie Sarah, bénévole et adhérente de l’association Le Comptoir des Alouettes.“ Les personnes qui viennent et bénéficient de la gratuité  ne viennent pas seulement se servir, elles aident à faire la confiture, à faire les étiquettes… Ce n’est pas de l’assistanat, les gens se rendent utiles et participent à l’organisation. Ça a du sens pour eux. Parfois on a une surabondance de pain et on donne à d’autres associations pour éviter de jeter. Parfois on a beaucoup de fraises, on s’adapte. Au niveau de la cabane à légumes, les gens viennent avec leurs cabas, et donnent symboliquement une pièce. Selon ce qu’il y a,  on essaye de partager équitablement pour tout le monde. Au-delà de l’aide apportée, c’est une vraie animation au cœur du quartier, les gens se retrouvent. “

Fort de cet engagement avec les associations, le Super U de Rezé n’a pas hésité à faire progresser sa démarche anti-gaspi dans le temps avec d’autres solutions complémentaires comme la composition de paniers d’invendus proposés à petit prix aux consommateurs via l’application mobile Phenix anti-gaspi.  “ Certains produits ne peuvent pas être donnés à des associations, comme par exemple la viande hachée ou certaines pâtisseries. Via les paniers anti-gaspi vendus sur l’application, on donne une seconde vie aux produits. Et on va toucher des personnes qui ne sont pas clients chez nous, allonger la vie du produit qui finira dans un frigo et non pas jeté. Ce qui m’importe c’est le support technique et humain apporté par Phenix, toujours à l’écoute du magasin, c’est pour ça que c’est une réussite. On est en échange perpétuel et il faut que cela continue.” Benoit Onnée Associé du magasin.

Découvrez comment ce Hyper U s’engage contre le gaspillage

Sensibiliser les consommateurs et toucher de nouveaux clients à travers sa démarche anti-gaspi est un des axes choisi par le magasin pour prolonger son engagement et peut-être faire connaître un peu plus la dynamique qu’il a pu créer en termes de Responsabilité Sociale et Environnementale. De son côté, Le Comptoir des Alouettes propose aux citoyens des temps de réflexion sur les problématiques du gâchis alimentaire, de la santé, de l’économie locale pour “recréer du lien entre nos assiettes et ceux qui nous nourrissent.”

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Label national anti-gaspillage : où en est-on?

Le 22 décembre 2020, le gouvernement français a acté par décret la création d’un label national anti-gaspillage alimentaire, prévu par la loi AGEC du 10 février 2020*. Alors que 84% des Français privilégieraient un supermarché récompensé d’un label anti-gaspillage (Étude Yougov-Phenix 2021 **), cette mesure a pour ambition d’orienter les consommateurs et de garantir que les acteurs de la grande consommation labellisés respectent des critères précis confirmant qu’ils mettent en place des actions concrètes et efficaces dans la réduction du gaspillage. Le référentiel du label national anti-gaspi est en cours d’élaboration pour préciser les exigences requises pour bénéficier du label, les conditions de validation et de contrôle.

Un enjeu sociétal et environnemental

Dans le rapport du GIEC publié ce 4 avril 2022, la lutte contre le gaspillage alimentaire est une nouvelle fois identifiée comme l’une des solutions les plus efficaces pour lutter contre le réchauffement climatique. Pour répondre à cet enjeu, le label national anti-gaspillage s’inscrit dans la continuité du Pacte National de lutte contre le gaspillage alimentaire signé en 2013 par le gouvernement français et les acteurs de la filière alimentaire, ayant pour objectif de réduire le gaspillage alimentaire de 50% en France d’ici 2025. Il sera suivi 3 ans après par la loi Garot qui mettra en place un nombre de mesures importantes.

Plus d’un Français sur deux exprime le désir de voir les enseignes améliorer leurs actions pour lutter contre le gaspillage. (Étude Phenix 2021**). En France, des acteurs de la grande consommation et de l’industrie ont déjà mis en place des mesures anti-gaspi qui portent leurs fruits. Par exemple, la traçabilité et le suivi des invendus, le don aux associations, la vente de paniers anti-gaspi à prix réduit via une application mobile, le don pour l’alimentation animale… Une démarche complétée en amont par une optimisation des commandes, un meilleur suivi des dates en rayon… Ces solutions sont développées en interne par les entreprises et en collaboration avec des experts comme Phenix, qui propose un accompagnement humain et des outils numériques adaptés aux enjeux des professionnels.

Quelques chiffres qui méritent d’être soulignés

La mise en place d’actions complémentaires dans la lutte contre le gaspillage permet de valoriser jusqu’à 85% de la casse d’un magasin. Pour sa seconde édition, le Baromètre de l’anti-gaspi Phenix analyse l’impact financier, environnemental et social des démarches anti-gaspi de 300 magasins. Pour un supermarché de 16 millions d’euros de chiffre d’affaires, cela représente en moyenne sur une année 22 tonnes de déchets évitées, soit l’équivalent de 44 000 repas sauvés. Plus de 50% de l’impact positif global sur les émissions de CO2 et des tonnes de déchets, repose sur la valorisation de 5 rayons ! Déjà plus d’une quinzaine de magasins partenaires de Phenix sont reconnus Zéro Déchet Alimentaire (ZDA) selon un référentiel élaboré en interne. Par conséquent, le label national anti-gaspi en préparation par le gouvernement sera une continuité et une reconnaissance importante pour ces magasins engagés qui pourront demander à être audités.

Créer une dynamique vertueuse pour les entreprises concernées

Comment obtenir le label anti-gaspillage alimentaire ?

Pour pousser les acteurs de l’alimentation à la performance et à l’auto-amélioration, le label national anti-gaspi se présentera sous la forme d’échelons. Il récompensera les acteurs qui s’investissent le plus dans la lutte contre le gaspillage, grâce à la mise en place de solutions concrètes, à l’innovation, à la sensibilisation de leur personnel. L’audit lié à l’obtention du label suivra un référentiel bien précis.

Le renouvellement du label anti-gaspillage aura lieu tous les 3 ans, si la structure auditée s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue et montre une réelle volonté d’aller plus loin dans sa démarche anti-gaspillage. Les structures labellisées devront donc maintenir leurs efforts afin de conserver leur certification ou tenter d’accéder à l’échelon supérieur.

🎤 « Ce label a pour objectif de prendre en compte la démarche anti-gaspi dans sa globalité. La chaîne d’approvisionnement, les achats ou encore l’implication, professionnelle mais aussi personnelle, des collaborateurs dans la lutte contre le gaspillage sont notamment intégrés à la réflexion. On est ravis de voir que le législateur favorise les bons élèves et se veut apporteur de solutions, pas juste de sanctions. » Laura Zaccagnini, Product Operations Manager chez Phenix

Qui est concerné par le label anti-gaspillage ?

Le label national anti-gaspi est prévu pour début 2023. Il s’adressera aux acteurs de la distribution alimentaire, aux métiers de bouche et aux grossistes. À terme, il sera étendu à toutes les structures du secteur alimentaire.

97% des consommateurs sont pour les initiatives anti-gaspillage

Un précieux sésame pour les professionnels engagés, qui pourront communiquer sur leur démarche auprès des consommateurs, qui portent un réel intérêt aux engagements et actions anti-gaspi des commerçants. En effet, pour 97% des consommateurs la vente à petit prix de produits ayant une date de péremption proche est une bonne initiative contre le gaspillage et pour faire des économies ***. 65% des répondants voudraient que tous les magasins mettent en place cette action anti-gaspi. Un signal fort pour les professionnels de la grande consommation invités à communiquer sur leur engagement.

Phenix pourra accompagner les points de vente qui le désirent sur l’obtention de ca label. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à nous contacter en indiquant dans l’objet de votre message Label anti-gaspi.

*Article 33 de la loi du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire

**Étude en ligne réalisée par Phenix avec YouGov en France, auprès de 1008 personnes représentatives de la population française. Le terrain a été réalisé du 28 au 29/01/21

***Une enquête réalisée par Phenix avec YouGov France sur 1011 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus. Le sondage a été effectué en ligne, sur le panel propriétaire YouGov France du 26 au 27 Août 2021

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Vidéo – La Vie Claire, coulisses d’un engagement à fort impact social et environnemental 🎬

Engagé historiquement dans la lutte contre le gaspillage, le spécialiste de l’alimentation biologique La Vie Claire a noué un partenariat avec Phenix en 2019. Elle a ainsi pu optimiser ses actions de don aux associations et la vente de paniers anti-gaspi via l’application mobile. En trois ans, plus de trois millions de repas ont pu être sauvés. L’anti-gaspi est devenu un véritable projet d’entreprise porteur de sens pour les salariés accompagnés par l’expertise des chargés de projet Phenix.

Nous sommes heureux de vous emmener dans les coulisses de cet engagement anti-gaspi, à l’occasion de nos trois ans d’action commune ! Une minie-série vidéo à découvrir en trois épisodes :

  • # 1 Le don d’invendus, une action qui profite à tous !
  • # 2 Pas de gaspillage on s’engage avec les paniers anti-gaspi en magasin
  • # 3 Un engagement anti-gaspi à fort impact social et environnemental

# 1 Le don d’invendus, une action qui profite à tous !

Alors que 8 millions de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire, selon un rapport du Sénat, nous pouvons agir. Chaque jour les équipes de l’entrepôt La Vie Claire de Montagny préparent les invendus alimentaires qui seront distribués à 9 associations locales. Un socle de don qui sécurise les actions menées par ces structures accueillant des centaines de bénéficiaires.

L’accompagnement Phenix a commencé en 2019 par la mise en place de la plateforme de traçabilité des produits : Phenix connect. L’outil est utilisé pour digitaliser le parcours de don : contrôle des dates et des typologies de produits, traçabilité et gestion des rappels produits, documents administratifs. En complément, un chargé de projet Phenix organise les plannings des collectes et assure la formation des équipes aux règles de don pour en améliorer la qualité. Grâce à cette expertise les salariés ont intégré dans leurs processus une démarche anti-gaspi porteuse de sens, devenue valeur d’entreprise. 

🎤 Pour Anne-Marie VINCENT-GIROD Présidente fondatrice de l’association Oasis d’Amour, ce partenariat donne aux plus démunis l’accès à des produits bio. “Grâce à La Vie Claire nous  mettons à disposition des bénéficiaires des produits bio à un prix accessible, une participation symbolique. Je dirais que c’est leur mettre le sourire dans le cœur quand ils peuvent avoir dans leur chariot quelque chose auquel ils n’ont jamais pu avoir accès avant. On parle de participation parce que notre vision c’est de maintenir la personne dans sa dignité. 

Nos interlocuteurs de chez Phenix facilitent le travail d’Oasis d’amour. Ce sont des superviseurs. Ils organisent les ramasses et le partage des dons entre les associations. En ce moment, on a une augmentation exponentielle des demandes de bénéficiaires pour avoir accès à l’association et il faut aussi que la quantité de dons suive derrière.”

En savoir plus sur le don

# 2 Pas de gaspillage on s’engage avec les paniers anti-gaspi en magasin

Les magasins La Vie Claire s’engagent eux aussi dans la lutte contre le gaspillage. Leurs invendus sont proposés aux consommateurs à prix cassés. Chaque jour, le magasin compose des paniers surprises avec les invendus du jour tels que les fruits et légumes ayant perdu un peu de leur fraîcheur, ou les produits frais arrivant à date. Côté consommateur, il suffit de télécharger gratuitement l’application Phenix sur son smartphone pour profiter de ces paniers surprise, vendus à -50%. Cette opération permet aux consommateurs de regagner du pouvoir d’achat en consommant du bio à prix mini, mais aussi de découvrir de nouveaux produits qu’ils n’ont parfois jamais goûtés. 

En savoir plus sur l’application anti-gaspi don

# 3 Un engagement anti-gaspi à fort impact social et environnemental

En donnant une seconde vie aux invendus, 7050 Tonnes d’équivalent émissions CO2 ont été évitées en 3 ans. Réduire le gaspillage alimentaire de moitié est l’une des trois actions les plus efficaces qu’on puisse entreprendre pour freiner le changement climatique (selon les 70 experts du projet Drawdown).

épisode à découvrir jeudi 31 Mars 2022 🙂

🎤  » En plus de soutenir les associations engagées dans la lutte contre la précarité alimentaire, nous limitons l’impact environnemental lié au traitement de nos déchets. Nos équipes logistiques s’investissent chaque jour dans cette gestion anti-gaspi. qui nous permet de faire des dons de nos produits frais, d’épicerie, hygiène, droguerie aux associations qui luttent contre la précarité alimentaire. Depuis le début de notre partenariat avec Phenix, c’est plus de 2 332 713 repas qui ont pu être distribués grâce aux dons de La Vie Claire. »  – Hélène Dechamps, Responsable RSE pour La Vie Claire

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Baromètre de l’anti-gaspi #2 : Impacts positifs de la valorisation des invendus en grande surface

La seconde édition du Baromètre de l’anti-gaspi est consacrée à l’ensemble des impacts liés aux invendus et à leur valorisation en grande distribution.

  • Déchets évités, 
  • Emissions de gaz à effet de serre évitées, 
  • Nombre de repas sauvés et valeur des produits donnés aux associations. 

La mise en place d’actions complémentaires dans la lutte contre le gaspillage alimentaire permet de valoriser jusqu’à 85% de la casse d’un magasin.

Pour un supermarché de 16 millions d’euros de chiffre d’affaires, cela représente en moyenne sur une année 22 tonnes de déchets évités, soit l’équivalent de 44 000 repas sauvés. 

Plus de 50% de l’impact positif global sur les émissions de CO2 et des tonnes de déchets repose sur la valorisation de 5 rayons !

Découvrez comment maximiser vos impacts en combinant plusieurs leviers de valorisation des invendus et les indicateurs pour mesurer et améliorer l’évaluation de notre ennemi : le gaspillage.

Téléchargez gratuitement le baromètre de l’antigaspi #2 !

Selon les 70 chercheurs du projet Drawdown, réduire le gaspillage alimentaire de moitié est l’une des trois actions les plus efficaces que l’on puisse entreprendre pour freiner le changement climatique. Avec ce baromètre, nous voulons apprendre à mieux connaitre notre ennemi, le gaspillage, pour mieux le combattre.

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Le chiffre du mois : anniversaire de la loi AGEC

10 FEVRIER 2022

🎊 Aujourd’hui c’est l’anniversaire de la loi AGEC relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire ! ✊

Promulguée le 10 février 2020, nombre de ses décisions sont entrées en vigueur en 2022 et 2023 🔥 il est désormais interdit de détruire les #invendus neufs non alimentaires !

Un enjeu majeur pour les professionnels, mais en chiffres ça donne quoi ? 🤔🔎réponse en vidéo :

🎯 Objectif de la loi : transformer notre mode de production et de consommation vers un modèle plus durable et encourager le réemploi comme le don 💚

🚀 Des industriels, distributeurs engagés ont déjà mis en place des solutions et Phenix les accompagne dans leur transition ! 💪

Notre dossier relatif à la loi AGEC

✔ Décryptage des causes et solutions avec Pierre Lebrun Responsable engagements & impact Phenix contributeur de l’étude ADEME sur les Gisements et causes des invendus non-alimentaires et leurs voies d’écoulement.

Invendus non-alimentaires : causes et pistes pour réduire le gaspillage

✔ Notre article résumant les obligations et les impacts de la loi

Gestion des invendus non alimentaires : ce qui change en 2024 avec la loi AGEC

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