Industriels : 4 raisons d’externaliser le don aux associations

Dans l’univers des PGC, donner fait partie intégrante de la gestion du cycle de vie des produits. Pour autant, l’acte de DON des produits invendus, sortant du circuit de vente classique, revêt de multiples dimensions (traçabilité, conformité, connaissance des associations etc) qui rendent la démarche plus complexe qu’elle n’en a l’air. Pour optimiser le coût et la logistique de la gestion du don, il existe une alternative : externaliser le don aux associations.

Si vendre est un métier, donner l’est tout autant. Ainsi, de plus en plus d’acteurs des Produits de Grande Consommation externalisent cette tâche, en travaillant avec des sociétés intermédiaires, comme Phenix, directement en lien avec les associations. C’est le don externalisé.

Parmi les plus grands acteurs de l’industrie PGC, on estime que 2% avaient recours au don externalisé en 2016. On en compte 22% en 2020.

Sous les effets combinés du contexte légal, économique, sanitaire, et des enjeux de réputation/RSE, la proportion d’acteurs qui externalisent le don a en effet été multipliée par 10 en 5 ans.

Vous souhaitez en savoir plus sur le don d’invendus via un intermédiaire ?

Constats : le don internalisé, une démarche non prioritaire et coûteuse

Un même constat chez tous les industriels: ‘notre métier c’est vendre, pas donner’. 

La démarche de don repose généralement en interne entièrement sur une personne, un “Key User” du don (Gestionnaire supply, Chef de produit, Directrice marketing…). Des métiers variés, mais un même profil: le “Keen Passionate People”. Une personne qui s’empare de ces sujets antigaspi/solidarité en entreprise, sans nécessairement que cela figure sur sa fiche de poste.

Bien souvent, le “Key User” gère le don au-delà de ses missions principales, ce qui crée à terme une saturation et surcharge son travail. Souvent chronophage et régulièrement complexe (pic de fortes quantités de produit, associations à proximité de l’entrepôt saturées etc…).

La démarche de don reste à un stade embryonnaire chez tous les industriels, faute de temps et de ressources.. Le don intervient en dernière intention, malgré l’urgence alimentaire et une équation économique souvent compétitive face aux soldeurs.

Des problématiques organisationnelles et financières 

Le don internalisé comporte de nombreux coûts qui peuvent être difficiles à distinguer de prime abord :

  • Coûts logistiques
  • Coût en temps pour la gestion des relations avec les associations 
  • Coût administratif DAF/CDG 
  • Coût de destruction ponctuel sur entrepôt ou au niveau de l’association, liés aux aléas du process

Je souhaite optimiser ma démarche de don

4 raisons d’externaliser le don avec Phenix 

1. Retour sur investissement positif

De nombreux cas clients ont démontré que le coût complet du don internalisé est généralement plus élevé qu’avec une démarche d’externalisation. 

Si vous faites l’addition des coûts du don internalisé, cités plus haut, la démarche de don externalisée est plus rentable. Et le ROI devient positif ! 

Nous pourrions vous en faire la démonstration lors d’un premier appel téléphonique si ça vous intéresse.

Je suis intéressé.e

2. Conformité et organisation 

Grâce à notre outil « Phenix Connect », une plateforme numérique de gestion des dons, nous garantissons la traçabilité et la conformité de 100% des dons gérés. Par exemple, la signature électronique permet de tracer et archiver les attestations de don.

Notre engagement : le bon produit, dans les bonnes quantités, vers la bonne association.

3. Relations et connaissance des associations

Grâce à notre base de données d’associations, nous connaissons les typologies des bénéficiaires et leurs besoins, et savons adapter le don par rapport aux capacités de réception des associations. 

Chez Phenix, les chargé(e)s de compte passent plus de 100 jours par an chez les associations partenaires. 

“Phenix a la capacité unique à traiter des grosses quantités très rapidement et identifié des donataires qui ont la capacité d’absorption. » Arnaud Roland – Directeur RSE Coca-Cola European Partners 

De plus, nous maîtrisons les modèles logistiques et organisationnels de nos partenaires associatifs : revente, redistribution à des tiers, don gratuit, plateforme d’éclatement etc.

Je participe à la lutte contre le gaspillage

4. Visibilité & communication

Phenix est le tiers légitime et de confiance permettant de valoriser les actions de don des industriels, au profit de la réputation des marques et d’une meilleure visibilité des associations. 

« Phenix s’est imposé chez nous comme partenaire principal et quasi exclusif pour tous nos invendus car il répond parfaitement au besoin d’avoir un seul intermédiaire hyper professionnel. » Arnaud Roland – Directeur RSE Coca-Cola European Partners 

>> Replay webinar : découvrez l’intégralité du témoignage de Coca-Cola European Partners et Mars Petcare dont l’expérience dans la gestion des dons est inspirante ! << 

Aujourd’hui, plus de 200 industriels et grossistes sont accompagnés sur le don avec Phenix (Coca-Cola, Pierre Fabre, Mars Petcare, Nature&Découvertes, Henkel, Florette Foodservice, Truffaut, Disgroup…).

Phenix a professionnalisé et digitalisé chaque étape du don, au service de la traçabilité, de la conformité et de la RSE. 

La démarche vous intéresse ? Vous souhaitez en savoir plus ?

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[Grande distribution] 4 raisons d’utiliser l’appli anti-gaspi Phenix 🔎

Pour écouler les invendus, la grande distribution privilégie le don aux associations – 71% des magasins donnent des invendus à des associations.

Cependant… il n’est pas toujours simple de donner : déserts associatifs, produits interdits au don, plafond de don…

L’application Phenix représente une solution alternative pour sauver les invendus du jour en les proposant à petits prix sous la forme de paniers antigaspi.

On vous donne 4 raisons de mettre en place cette action.

1. Pour vendre les produits interdits au don 

Certains produits ne peuvent pas être donnés aux associations car la loi l’interdit pour des raisons sanitaires : les viandes hachées, les abats, les huîtres, les coquillages, ou encore les alcools supérieurs à 1.2°. Vous pouvez alors vendre ces produits sur l’application Phenix

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Le saviez-vous ? Depuis le début d’année, vous pouvez donner vos invendus des rayons métiers, ou appelés traditionnels (boucherie, poissonneries, charcuterie traiteur…). 

Jusqu’à présent, seul le don des produits LS était autorisé. Or, la casse est également présente sur les rayons traditionnels c’est pourquoi le législateur a fait évoluer les lois pour permettre la revalorisation des produits sur l’ensemble des rayons.

Vous êtes perdus concernant les règles de don ? On vous les a résumé dans un unique guide ! >>Télécharger gratuitement le guide<<

Vendre mes invendus sur l’appli Phenix

 

2. Pour combler les déserts associatifs et pour éviter le plafond de don 

Ensuite, il existe ce que l’on appelle des déserts associatifs, c’est-à-dire des zones dans lesquelles il n’existe pas ou peu d’associations d’aide alimentaire. Aussi, les volumes d’invendus proposés par les magasins aux associations sont parfois conséquents, et celles-ci n’ont pas toujours assez de bénéficiaires pour absorber toutes les quantités proposées. 

Et lorsqu’ils peuvent donner, les magasins ne peuvent pas le faire de façon illimitée ! En effet le don est encadré par la loi, et ne doit pas dépasser 0,5% du chiffre d’affaires annuel pour les entreprises. Ainsi, il arrive que les entreprises atteignent ce que l’on appelle leur « plafond de don » et ne puissent plus donner leurs invendus alimentaires à des associations. 

C’est donc là que l’application Phenix intervient ! Les produits qui ne peuvent pas être donnés pour des raisons légales, ou qui ne trouvent pas preneurs du côté des associations peuvent être vendus à prix réduits à des particuliers. 

Ça m’intéresse !

 

3. Pour vendre les produits arrivant à J0 (pour les magasins faisant du stickage) 

Lorsque les magasins font du stickage dates courtes sur les produits frais, il reste souvent des articles à J0 dans les vitrines anti-gaspi. Ils peuvent alors les proposer dans des paniers anti-gaspi. 

Le don est tout à fait possible, en tout cas, aucun texte de loi ne stipule le contraire. Cependant, si l’association vient récupérer des produits à J0 cela signifie qu’elle doit les redistribuer le jour même. Les bénéficiaires doivent les consommer aussi le jour même. Logistiquement cela devient compliqué pour l’association et les produits ont de fortes chances de se retrouver à la poubelle

Nous vous conseillons alors de vendre les produits à J0 sur l’application Phenix pour plus de facilité et pour vous garantir leurs écoulements

Nous contacter

 

4. Pour démontrer son engagement et attirer une nouvelle clientèle

Utiliser l’application Phenix pour valoriser ses invendus, c’est avant tout faire un geste fort pour la planète, et montrer son engagement à sa clientèle. 

Nous mettons à disposition de nos commerçants partenaires toute la PLV (publicité sur le lieu de vente) nécessaire pour communiquer sur leur engagement en magasin, et sur les réseaux sociaux. 

Cet engagement contre le gaspillage via l’application Phenix permet en plus d’attirer une nouvelle clientèle, des personnes qui habitent ou travaillent proche du magasin et qui ne sont pas forcément des habitués. 

79 % des personnes interrogées approuvent la vente de paniers d’invendus à prix réduit sur des applications mobiles.

Vous faites du don et vous souhaitez aller encore plus loin ? L’application Phenix vous intéresse ? Laissez-nous vos coordonnées et nous vous recontacterons. 

En savoir plus

 

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LE Guide ultime pour ne plus rien jeter!

Que vous soyez acteur de la grande distribution, un commerçant de quartier, un industriel ou un grossiste, nous avons recensé dans ce guide toutes les solutions qui s’offrent à vous pour réduire le gaspillage dans vos établissements. Des solutions simples à mettre en place !

Une manière d’être acteur du mouvement anti-gaspillage et d’inspirer les 95% des Français intéressés par la lutte contre le gaspillage alimentaire.

 

Grande distribution et commerces de proximité :

imprévu, saisonnalité et soucis de fraicheur ?

Un supermarché se doit d’assurer la satisfaction de ses clients généralement grâce à un large panel de choix dans ses rayons. Mais des rayons pleins à chaque instant, cela se paie par le prix de la « casse », les pertes directes de produits invendus.

De plus, entre la recherche d’une fraicheur absolue et les dates limites de consommation (DLC), déjà courtes raccourcies par la charte fraîcheur, ce sont des tonnes de produits alimentaires jetées avant même d’être impropres à la consommation humaine.

L’innovation produits permet aussi de satisfaire son consommateur mais génère beaucoup de ventes incertaines et donc des pertes alimentaires, encore une fois traduite par le prix de la casse.

Les aléas climatiques et logistiques sont des causes malheureusement imprévisibles ne pouvant être contrôlées par les équipes des grandes surfaces, même avec la meilleure volonté, participant tristement aux invendus des grandes surfaces.

Enfin, les produits consommés sur des périodes courtes comme le saumon lors des périodes de fêtes de fin d’années, participent à la création d’invendus, connaissant une diminution drastique d’achat à la fin de ces périodes.

Néanmoins, des solutions et des conseils existent pour y pallier !

Téléchargez le guide ultime pour en savoir davantage !

 

Commerçants de quartier :

causes externes et internes ?

La fréquentation et les ventes sont des paramètres primordiaux dont dépend la survie des commerçants de quartier. Ces éléments leur permettent d’anticiper les commandes et de prévoir leurs productions. Toutefois, même avec les meilleurs outils prédictifs, ces paramètres fluctuent parfois sans raison particulière.

Les surplus de commande sont aussi source d’invendus, qu’ils soient d’ordre d’une erreur, la personne en charge s’est trompé dans les quantités en passant la commande auprès d’un fournisseur. Ou bien d’ordre d’un imprévu, comme un problème logistique externe ou encore une annulation de dernière minute d’une grande tablée dans un restaurant en lien avec la crise sanitaire.

Ainsi, les ventes envisagées ne sont parfois pas atteinte et vous vous retrouvez avec des invendues sur les bras : produits frais, produits bruts, produits transformés etc.

Pour donner une deuxième vie aux produits et ainsi réduire vos pertes, nous vous proposons quelques solutions faciles à mettre en place dans votre commerce!

Téléchargez le guide ultime pour en savoir davantage !

 

Industriels de l’agroalimentaires :

Fort maillon de la chaîne de production et des pertes à déplorer.

21% du gaspillage alimentaire en France seraient générés à l’étape de la transformation chez les industriels.

Les processus ancrés depuis plusieurs années, le manque d’optimisation et le manque d’informations à la source chez les industriels sont à l’origine des pertes alimentaires mais aussi des coûts indirects liés à la transformation (main d’œuvre, énergie des machines et des locaux, emballages et gestion des déchets).

Chez les industriels, la diversification de production leur semble bénéfique mais l’enchainement de production de différents produits nécessite une organisation sans faille qui participe au gaspillage de produit.

Les lois misent en place par le gouvernement Français, comme la règle des 1/3 – 2/3, que vous pourrez retrouver dans ce guide engendre aussi son lot de pertes.

Une des autre causes des pertes alimentaire chez les industriels provient des erreurs d’étiquetage, des aléas logistique mais aussi des productions éphémères. En effet, les produits demandé en grande quantité pour un évènement sont invendable une fois l’évènement passé.

Enfin, les industriels ne produisent pas en fonction de la demande mais en fonction de prévisions plus ou moins aléatoires. Ce décalage entre la demande anticipée et la demande réelle représente des pertes sèches de produits et de tous les moyens impliqués dans leur processus de fabrication ou de transformation.

Pour répondre à ces problèmes organisationnels et valoriser les pertes, nous vous proposons quatre pistes adaptées aux contraintes industrielles pour réduire le gaspillage et améliorer votre productivité !

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Grossistes :

n’échappent pas au gaspillage alimentaire.

L’exigence des cahiers des charges est l’une des principale sources de pertes alimentaires. En effet, de nombreux produits proposés aux clients par les commerçant de gros sont régulièrement refusés car considérés comme non conformes à leurs cahiers des charges et donc à la vente.

Les produits peuvent malheureusement être détériorés suite au trajet parcouru jusqu’au grossiste ou encore être victime d’accident de palettes ou de cartons. Les produits seront généralement refusés par les clients puis condamnés à être jetés faute de pouvoir être vendus.

Enfin, le gaspillage peut être lié aux risques inhérents au métier. Notamment la partie logistique comme un camion bloqué pour quelconques raisons, un oubli de palette sur le quai de chargement ou même le temps qu’un client déclare la non-réception de sa palette.

Si des actions ont déjà été menées par certains grossistes auprès de leurs clients pour les sensibiliser, les efforts s’avèrent encore insuffisants pour mettre fin au gaspillage alimentaire.


Pour cette raison, nous souhaitons vous proposer de nouvelles pistes de réflexion pour réduire vos pertes tout en diminuant vos dépenses voire en augmentant vos bénéfices.

Téléchargez le guide ultime pour en savoir davantage !

 

Le gaspillage alimentaire est un fardeau, tant pour son impact négatif sur l’environnement que pour les charges qu’il fait peser sur chaque acteur de la chaîne alimentaire. Mais des solutions simples et facilement actionnables existent aujourd’hui.

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[Webinar] 🎙Biodéchets en grande distribution : quelles solutions pour réduire les coûts?

La casse en grande distribution peut représenter plusieurs centaines de milliers d’euros pour un magasin sur une année.
Dans ce webinar, nous avons abordé ensemble les solutions qui s’offrent aux acteurs de la Grande Distribution pour réduire leur casse et les coûts de gestion de déchets qu’elle engendre.
Julien Pasquier, associé du Super U de Saint-Fulgent, nous dévoile les solutions mises en place dans son magasin pour réduire de plus de 50% ses volumes de biodéchets en quelques mois.

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#1 Baromètre de l’anti-gaspi : les invendus et leur valorisation en supermarché et hypermarché

Le Baromètre de l’anti-gaspi Phenix est une étude quadritrimestrielle résultant de nos 7 années d’expérience et d’expertise dans la valorisation des invendus. Il s’adresse aux distributeurs, industriels ou tout autre professionnel souhaitant avoir une vision globale et chiffrée de ces problématiques.

Dans ce premier numéro, nous nous sommes intéressé.e.s à la casse et sa valorisation en supermarché et hypermarché. Notre périmètre d’étude se compose de 298 magasins partenaires sur la période de janvier 2020 à juin 2021.

Ce baromètre de l’anti-gaspi est un outil simple, qui permet à chaque acteur de se comparer et s’inspirer de bonnes pratiques.

Retrouverez dans ce guide, la casse et sa valorisation en grande distribution.

Les invendus et leur valorisation en super et hypermarché :

👉 les indicateurs à suivre pour réduire le coût du gaspillage

👉 les catégories de produits les plus valorisées

👉 les rayons qui menacent le plus votre résultat net

Téléchargez gratuitement le baromètre de l’anti-gaspi Phenix !

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Quelles sont vos obligations en matière de lutte contre le gaspillage? 📝

Depuis 2016, la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire, dite loi Garot, interdit aux distributeurs alimentaires de rendre impropres à la consommation des invendus encore consommables. Extensions, décrets, nouvelles lois et propositions, depuis quelques années, le cadre règlementaire de la lutte contre le gaspillage ne cesse de s’étoffer. Acteurs de la grande distribution, industriels PGC (alimentaires et non-alimentaires), acteurs de la restauration collective (publique et privée), vous souhaitez en savoir plus sur les obligations anti-gaspillage de votre secteur ? On vous dit tout !

Vos obligations par secteur :

Acteur de la grande distribution (>400m²)

La loi Garot sur le gaspillage alimentaire

Depuis 2016, la loi Garot interdit aux acteurs de la grande distribution de rendre impropres à la consommation leurs invendus encore consommables. Concrètement, cela signifie que les invendus alimentaires ne doivent plus être javellisés. Et, ni qu’aucun autre produit ne peut être utilisé pour les rendre impropres à la consommation.

Cette loi vous oblige aussi à mettre en place au moins une convention de partenariat avec des associations habilitées d’aide alimentaire pour le don de denrées consommables et non vendues.

Le non-respect de la loi Garot entraîne une amende de 3750 euros. Et celle-ci peut-être assortie d’une peine complémentaire d’affichage ou de diffusion par voie de presse.

Le plan de gestion de la qualité du don de denrées alimentaires

Depuis avril 2019 s’ajoute l’obligation de mettre en place un plan de gestion de la qualité du don de denrées alimentaires. En quoi consiste ce plan de gestion ?

Il s’agit de :

  • Mettre en place un plan de sensibilisation de l’ensemble du personnel à la lutte contre le gaspillage alimentaire et au don de denrées alimentaires
  • Mettre en place un plan de formation des personnels chargés de tout ou partie des opérations liées à la réalisation de dons
  • Définir les conditions d’organisation du don de denrées alimentaires, y compris de gestion de la sous-traitance
  • Désigner une personne qualifiée responsable de la coordination, du suivi et du respect de ce plan de gestion.
  • Communiquer à l’association destinataire du don de denrées alimentaires ce plan de gestion.

Depuis octobre 2020, un décret vient ajouter au plan de gestion cité précédemment des procédures. Leur objectif :  évaluer la qualité du don, enregistrer les défauts signalés par l’association destinataire du don et suivre les actions correctives engagées.

La loi AGEC

En février 2020, la loi AGEC instaure l’interdiction de l’élimination des invendus non-alimentaires. Tous les produits sont concernés par cette interdiction, à l’exception des produits périssables ou dangereux pour l’environnement et la santé humaine.

La destruction (incinération ou mise en décharge) des invendus non-alimentaires neufs, comme les vêtements, les chaussures, les produits de beauté, les livres ou l’électroménager, est interdite par principe. Les entreprises doivent, sauf exception, donner ou recycler leurs produits. La mise en application de cette obligation doit intervenir au plus tard fin 2021 ou fin 2023 selon les secteurs.

Pour les entreprises qui effectuent au cours d’un exercice plus de 10 000 euros de dons et versements ouvrant droit la réduction d’impôt, un décret rend obligatoire la déclaration à l’administration fiscale du montant et de la date de ces dons et versements. Mais également de l’identité des bénéficiaires (nom de l’association, adresse, numéro RNA, numéro SIREN) et, le cas échéant, de la valeur des biens et services reçus, directement ou indirectement, en contrepartie.

Les acteurs de la grande distribution ont aussi l’obligation de rendre publics leurs engagements en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire. Notamment les procédures de contrôle interne mises en œuvre en la matière.

Téléchargez la fiche récapitulative de vos obligations !
Obligations anti-gaspillage grande distribution

Industriels de l’agroalimentaire

La loi Garot sur le gaspillage alimentaire

Depuis janvier 2020, la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire, dite loi Garot est étendue aux industriels de l’agroalimentaire. Les acteurs concernés n’ont donc plus le droit de rendre impropres à la consommation des invendus encore consommables

Le non-respect de cette interdiction peut entraîner une amende pouvant atteindre 0,1% du chiffre d’affaires du dernier exercice clos.

Enfin, pour les acteurs dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 50 millions d’euros, cette interdiction s’accompagne d’une obligation de mettre en place une convention avec des associations habilitées d’aide alimentaire pour le don de denrées consommables et non vendues.

La loi AGEC

En février 2020, la loi AGEC a introduit de nouvelles obligations pour les industriels de l’agroalimentaire en matière de lutte contre le gaspillage. Ainsi, tous les acteurs de ce secteur sont désormais obligés de réaliser un diagnostic préalable des pertes alimentaires.

Les acteurs dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 50 millions d’euros doivent quant à eux mettre en place des procédures de contrôle de la qualité du don.

Pour les entreprises qui effectuent au cours d’un exercice plus de 10 000 euros de dons et versements ouvrant droit la réduction d’impôt, un décret rend obligatoire la déclaration à l’administration fiscale du montant et de la date de ces dons et versements. Mais également de l’identité des bénéficiaires (nom de l’association, adresse, numéro RNA, numéro SIREN) et, le cas échéant, de la valeur des biens et services reçus, directement ou indirectement, en contrepartie.

Les industriels de l’agroalimentaire dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 50 millions d’euros ont aussi l’obligation de rendre publics leurs engagements en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire. Notamment les procédures de contrôle interne mises en œuvre en la matière.

Téléchargez la fiche récapitulative de vos obligations !
Obligations anti-gaspillage industrie agroalimentaire

Industriels du non alimentaire

La loi AGEC

Depuis février 2020, la loi AGEC instaure l’interdiction de l’élimination des invendus non-alimentaires. Tous les produits sont concernés par cette interdiction, à l’exception des produits périssables ou dangereux pour l’environnement et la santé humaine.

La destruction (incinération ou mise en décharge) des invendus non-alimentaires neufs, comme les vêtements, les chaussures, les produits de beauté, les livres ou l’électroménager, est interdite par principe. Les entreprises doivent, sauf exception, donner ou recycler leurs produits. Ainsi, la mise en application de cette obligation doit intervenir au plus tard fin 2021 ou fin 2023 selon les secteurs.

Le décret de décembre 2020

En décembre 2020, un décret vient préciser les modalités de la lutte anti-gaspi pour les industriels du non-alimentaire. Il stipule notamment que certains invendus de produits d’hygiène et de puériculture doivent faire l’objet d’un réemploi préférentiellement grâce au don. Deux exceptions : les produits dont la DDM est inférieure à trois mois ou quand aucune possibilité de réemploi n’a été trouvée suite à la prise de contact avec des associations.

Les personnes qui détiennent des produits invendus soumis à un principe de responsabilité élargie du producteur (REP) ayant fait l’objet de trois refus de don peuvent transférer leurs obligations en remettant sans frais ces produits à un éco-organisme agréé. Cela afin de pourvoir à la gestion de ces produits sous réserve que la contribution financière correspondant à ces produits ait été versée lors de leur mise sur le marché.

Les dates d’application de ce décret sont les suivantes :

  • 1er janvier 2022 : produits soumis à un principe de responsabilité élargie du producteur en application de l’article L. 541-10 avant le 11 février 2020, produits d’hygiène et de puériculture mentionnés à l’article R. 541-320 et équipements de conservation et de cuisson des aliments, produits d’éveil et de loisirs ainsi que les livres et les fournitures scolaires
  • 31 décembre 2023 : tous les autres produits.

Pour les entreprises qui effectuent au cours d’un exercice plus de 10 000 euros de dons et versements ouvrant droit la réduction d’impôt, un décret rend obligatoire la déclaration à l’administration fiscale du montant et de la date de ces dons et versements. Ainsi que de l’identité des bénéficiaires (nom de l’association, adresse, numéro RNA, numéro SIREN) et, le cas échéant, de la valeur des biens et services reçus, directement ou indirectement, en contrepartie.

Téléchargez la fiche récapitulative de vos obligations !
Obligations anti-gaspillage industrie non alimentaire

La restauration collective

La loi EGalim

Depuis octobre 2018, la loi EGalim instaure un cadre pour la lutte contre le gaspillage alimentaire dans la restauration collective.

Concrètement, les opérateurs du secteur sont aujourd’hui obligés de réaliser un diagnostic préalable des pertes alimentaires. Ce diagnostic comprend une estimation des quantités de denrées alimentaires gaspillées (et de leur coût), ainsi qu’une estimation des approvisionnements en produits issus de l’agriculture biologique. Mais aussi les autres produits mentionnés à l’article L. 230-5-1 du code rural et de la pêche maritime que les économies liées à la réduction de ce gaspillage leur auraient permis de financer.

Aussi, la loi EGalim interdit de rendre impropres à la consommation des invendus encore consommables et oblige les opérateurs de la restauration collective à mettre en place une démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire.

Les acteurs préparant plus de 3 000 repas par jour ont aussi l’obligation de proposer une convention à des associations habilitées d’aide alimentaire pour le don de denrées consommables et non vendues. Ils doivent également rendre publics leurs engagements en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire, notamment les procédures de contrôle interne mises en œuvre en la matière.

Le non-respect de la loi EGalim entraîne une amende pouvant aller jusqu’à 0,1% du chiffre d’affaires du dernier exercice clos, pouvant être assortie d’une peine complémentaire d’affichage ou de diffusion par voie de presse.

La loi AGEC

Depuis février 2020, la loi AGEC est venue renforcer les mesures de lutte contre le gaspillage. Les opérateurs de la restauration collective ont donc désormais l’obligation de mettre en place des procédures de suivi et de contrôle de la qualité du don. Concrètement, il s’agit de :

  • Mettre en place un plan de sensibilisation de l’ensemble du personnel à la lutte contre le gaspillage alimentaire et au don de denrées alimentaires
  • Mettre en place un plan de formation des personnels chargés de tout ou partie des opérations liées à la réalisation de dons
  • Définir les conditions d’organisation du don de denrées alimentaires, y compris de gestion de la sous-traitance
  • Mettre en place des procédures visant à évaluer la qualité du don, à enregistrer les défauts signalés par l’association destinataire du don de denrées alimentaires et suivre les actions correctives engagées.
  • Désigner une personne qualifiée responsable de la coordination, du suivi et du respect de ce plan de gestion.
  • Communiquer à l’association destinataire du don de denrées alimentaires ce plan de gestion.

Pour les entreprises qui effectuent au cours d’un exercice plus de 10 000 euros de dons et versements ouvrant droit la réduction d’impôt, un décret rend obligatoire la déclaration à l’administration fiscale du montant et de la date de ces dons et versements. Ainsi que de l’identité des bénéficiaires (nom de l’association, adresse, numéro RNA, numéro SIREN) et, le cas échéant, de la valeur des biens et services reçus, directement ou indirectement, en contrepartie.

Téléchargez la fiche récapitulative de vos obligations !
Obligations anti-gaspillage restauration collective

Quelles évolutions à venir ?

Le 11 février 2021, Guillaume Garot a présenté en commission à l’Assemblée nationale une proposition de loi à la faveur “d’une nouvelle étape contre le gaspillage alimentaire”. Celle-ci entend définir de nouvelles mesures afin de lutter plus efficacement contre le gaspillage alimentaire.

Cette proposition de loi a pour objectif de faire de la lutte contre le gaspillage alimentaire une “Grande cause nationale”. Ainsi, elle aborde divers points, dont certains peuvent vous concerner :

  • L’article 3 permet notamment d’enrichir l’expertise sur les mesures visant à réduire le gaspillage alimentaire lié aux dates de consommation sur les produits.
  • L’article 4 met en place l’expérimentation d’une “prime à l’assiette vide” dans les lieux de restauration collective universitaire, afin de sensibiliser les consommateurs.
  • L’article 6 généralise l’obligation de fournir des bilans chiffrés sur le gaspillage alimentaire.
  • L’article 7 crée quant à lui un Fonds national de lutte contre le gaspillage alimentaire afin de soutenir les bonnes pratiques publiques et privées partout dans les territoires.

En 2021, la législation encadrant le gaspillage alimentaire continuera son évolution et un label national “anti-gaspillage alimentaire” verra le jour. Créé par la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire et à la l’économie circulaire (AGEC), ce label s’adressera à toute personne morale, publique ou privée, susceptible de contribuer aux objectifs nationaux de réduction du gaspillage alimentaire. Il concernera dans un premier temps les secteurs de la grande distribution et la restauration collective.

Enfin, ce label, dont le référentiel sera défini au cours de l’année 2021, “permettra d’orienter les choix des consommateurs et de créer une dynamique vertueuse pour les entreprises concernées”, indique le ministère de la Transition écologique dans son communiqué.

Quelles sont les solutions pour répondre à vos obligations anti-gaspillage ?

Cadre législatif en constante évolution, prise de conscience collective, précarité qui ne cesse de croître : la lutte contre le gaspillage est plus que jamais un enjeu majeur au sein de notre société.

Aujourd’hui, le gaspillage représente des pertes colossales dans tous les secteurs d’activité. Pourtant, des solutions existent pour le réduire au quotidien.

Chez Phenix, notre mission est justement d’accompagner les acteurs des filières de la distribution, de l’industrie ou de la restauration. En effet, notre objectif est de vous permettre de vous conformer à vos obligations légales et d’optimiser la valorisation de vos invendus. Nous proposons un ensemble de solutions complémentaires telles que le don à des associations, la promotion sur les produits en date courte ou la vente d’invendus sur notre application. Cela afin de vous aider à atteindre vos objectifs anti-gaspillage de manière simple et efficace.

Vous souhaitez en savoir plus sur nos solutions ?

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[Restauration] 3 conseils pour éviter le gaspillage! 🍴

Le gaspillage représente un véritable coût en restauration. Selon l’Ademe, le coût du gaspillage est estimé à 50 centimes d’euros par repas servi, et peut même monter à 68 centimes en restauration collective. Sur une année, ces montants deviennent considérables et peuvent rapidement se chiffrer en dizaines de milliers d’euros. Lutter contre le gaspillage représente donc un enjeu économique majeur pour la restauration ! De l’identification des denrées perdues, à la valorisation de vos déchets, les solutions anti-gaspi ne manquent pas !

Retrouvez tous nos conseils en vidéo !

 

Le gaspillage alimentaire dans la restauration : ce que dit la loi

Depuis plusieurs années l’État français fait la guerre au gaspillage alimentaire. Plusieurs actions sont mises en œuvre, notamment le Pacte national, qui vise à réduire le gaspillage de 50% d’ici à 2025. Mais aussi la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire, ou encore la loi Egalim, qui a étendu aux cantines l’obligation de donner les excédents alimentaires à des associations

Petite dernière, la loi de février 2020 vient durcir les sanctions. Plus question de détruire les invendus alimentaires encore consommables. Le texte prévoit aussi la création d’un « label national anti-gaspillage alimentaire » afin de valoriser les initiatives vertueuses. Et celles-ci ne manquent pas… 

Désormais, les acteurs de la restauration doivent respecter les réglementations suivantes :

  • Obligation d’engager une démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire et la réalisation d’un diagnostic préalable, incluant l’approvisionnement durable en denrées alimentaires.
  • Interdiction de rendre les invendus alimentaires encore consommables impropres à la consommation. Sous peine de recevoir une amende de 3 750 euros en cas de non-respect de cette interdiction. Cette sanction peut être assortie d’une peine complémentaire d’affichage ou de diffusion par voie de presse.
  • Une dernière mesure concerne les acteurs de la restauration collective qui préparent plus de 3 000 repas/j, ainsi que les acteurs de l’industrie agroalimentaire qui réalisent un CA > 50M€. Ceux-ci sont obligés de proposer une convention aux associations d’aide alimentaire habilitées pour le don de denrées consommables et non vendues.

 

3 conseils pour réduire le gaspillage en restauration

Comment réussir à réduire le gaspillage en restauration ? On vous partage nos conseils :

 

Réduire gaspillage restauration

 

1/ Identifiez ce que vous jetez et sensibilisez vos équipes

Pour agir contre le gaspillage, il faut déjà identifier les causes principales.

À quelle(s) étape(s) les produits sont-ils jetés ? Est-ce au niveau de la gestion des stocks ? Au niveau de la préparation ? Du service ? Quelle(s) quantité(s) cela représente-t-il ?

Quantifier le gaspillage et illustrer les quantités peut s’avérer efficace. De cette manière, vous permettez de les visualiser avec des images qui parlent à tout le monde

Combien cela représente-t-il en nombre de repas ? En euros ? À combien de jours de travail mensuels cela correspond-il ? … Ou encore pourquoi ne pas le comparer au prix d’une voiture ou d’un nouvel équipement pour le restaurant !

Mettre un chiffre sur votre gaspillage va aussi vous permettre de mesurer les progrès réalisés au bout d’un mois, de 6 mois ou d’un an… Une fois les causes principales du gaspillage identifiées, mobilisez vos équipes pour trouver des solutions et astuces faciles à mettre en place. Parfois, il suffit d’une petite action pour éviter un gaspillage quotidien qui, à la fin de l’année, représente de grosses quantités !

Vous l’avez donc compris : pour agir contre le gaspillage, il faut commencer par en parler et en faire un projet d’équipe ! 

 

Identifier et sensibiliser au gaspillage

 

2/ Déterminez les meilleures solutions anti-gaspillage à mettre en place 

En fonction du type de gaspillage que vous rencontrez, il existe différentes solutions pour essayer de le réduire.

Le don aux associations pour les grosses quantités

Si vous avez de gros volumes de produits ou d’ingrédients, vous pouvez en faire du don à des associations d’aide alimentaire. Elles ont plus que jamais besoin de produits pour répondre à des bénéficiaires de plus en plus nombreux.

Donner à des associations demande un peu d’organisation. Et pour cause, il y a des règles à respecter. Pour cela, vous pouvez faire appel à des entreprises spécialistes comme Phenix qui vous proposent un service clé en main. Aussi, il est important de noter que donner à des associations vous permet d’obtenir une réduction fiscale correspondant à 60% de la valeur des produits donnés ! Une solution gagnant-gagnant ! 

 

L’application mobile anti-gaspi pour les produits finis

En ce qui concerne le gaspillage des produits finis, vous pouvez déjà commencer par proposer des doggy bags aux clients qui ont eu les yeux plus gros que le ventre !

Quant aux invendus de fin de service, l’application anti-gaspi Phenix est une solution facile d’utilisation et efficace. C’est simple : vous proposez vos invendus à prix réduit sur l’application, les clients réservent et paient en ligne, puis viennent chercher leur panier à l’horaire défini, après votre service. L’avantage ? Moins de gaspillage, moins de pertes et du CA en plus ! 

Autre avantage, c’est une démarche responsable qui est très appréciée par les clients qui attendent que les professionnels s’engagent pour la planète. Aujourd’hui, plus d’1,5 million de consommateurs ont téléchargé l’application Phenix. Une bonne façon de mettre en avant votre engagement contre le gaspillage et de gagner en visibilité ! 

 

Solution anti-gaspi restauration

 

3/ Triez vos déchets alimentaires pour valoriser

Dernière action, et pas des moindres : le tri de vos déchets alimentaires. Depuis le 1er janvier 2016, et la promulgation de la loi biodéchet, c’est une obligation réglementaire pour les établissements qui produisent plus de 10 tonnes de déchets alimentaires par an, soit ceux qui servent plus de 150 couverts par jour. Selon les cas, ils pourront être valorisés en compost ou en méthanisation. 

Dans certaines villes, des associations collectent à vélo les déchets alimentaires des restaurants. C’est le cas de la Tricylerie à Nantes, qui fabrique avec ces déchets un compost de grande qualité !

Maintenant que vous savez tout, n’hésitez pas à vous lancer ! 

Vous souhaitez vous faire accompagner ?

Contactez-nous !

 

Ecrit par Yasmine Rafkaoui – Experte anti-gaspi

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Industriels de l’agroalimentaire : Loi Garot, lois anti-gaspillage, quelles sont vos obligations?

Depuis 2016, la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire, dite loi Garot, interdit aux distributeurs alimentaires de rendre impropres à la consommation des invendus encore consommables. Depuis janvier 2020, cette interdiction est étendue aux acteurs de l’industrie agroalimentaire, et d’autres lois font leur apparition. On vous éclaire sur les obligations légales de votre secteur en matière de lutte contre le gaspillage.

L’extension de la Loi Garot

Depuis la mise à jour de la loi Garot début 2020, les industriels de l’agroalimentaire sont soumis aux obligations anti-gaspillage suivantes :

  • Réalisation d’un diagnostic préalable des pertes alimentaires
  • Interdiction de rendre impropres à la consommation des invendus encore consommables
  • Obligation de proposer une convention de don à des associations (pour les acteurs dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 50 millions d’euros)

Téléchargez la fiche récapitulative de vos obligations !

obligations légales industriels gaspillage

Une nouvelle proposition de loi anti-gaspi

Le 11 février 2021, Guillaume Garot a présenté en commission à l’Assemblée nationale une proposition de loi à la faveur « d’une nouvelle étape contre le gaspillage alimentaire ». Celle-ci entend définir de nouvelles mesures afin de lutter plus efficacement contre le gaspillage alimentaire.

Cette proposition de loi a pour objectif de faire de la lutte contre le gaspillage alimentaire une « Grande cause nationale ». Ainsi, elle aborde divers points, dont certains concernent les industriels de l’agroalimentaire : 

  • L’article 3 de cette proposition de loi permet d’enrichir l’expertise sur les mesures visant à réduire le gaspillage lié aux dates de consommation indiquées sur les produits.
  • L’article 6 généralise quant à lui l’obligation de fournir des bilans chiffrés sur le gaspillage alimentaire. Il indique aussi que la loi peut accompagner cet engagement, en définissant des obligations de chiffrage et de mesures spécifiques. Et cela pour chacun des opérateurs impliqués dans la lutte contre le gaspillage alimentaire.
Découvrez comment les industriels s’engagent contre le gaspillage

Michel et Augustin s’engagent contre le gaspillage

La mise en place d’un label « anti-gaspillage alimentaire »

En 2021, la législation encadrant le gaspillage alimentaire continuera son évolution et un label national « anti-gaspillage alimentaire » verra le jour. Créé par la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire et à la l’économie circulaire (AGEC), ce label s’adressera à toute personne morale, publique ou privée, susceptible de contribuer aux objectifs nationaux de réduction du gaspillage alimentaire.

Ce label, dont le référentiel sera défini au cours de l’année 2021, « permettra d’orienter les choix des consommateurs et de créer une dynamique vertueuse pour les entreprises concernées », indique le ministère de la Transition écologique dans son communiqué. 

 

Pour en savoir plus concernant la mise en place de solutions anti-gaspi

Consultez notre page dédiée aux industriels

Industriels de l’agroalimentaire, quelles solutions pour répondre à vos obligations anti-gaspillage ?

Cadre législatif en constante évolution, prise de conscience collective, besoins en aide alimentaire qui ne cessent de croître : la lutte contre le gaspillage alimentaire est un enjeu majeur au sein de notre société.

 Pour les acteurs de l’industrie agroalimentaire, le gaspillage peut représenter des pertes colossales. Effectivement, cela peut aller jusqu’à représenter 10% du chiffre d’affaires chaque année*.

 Chez Phenix, notre mission est justement d’accompagner les acteurs de la filière agroalimentaire. En effet, notre objectif est de leur permettre de se conformer à leurs obligations légales et d’optimiser la valorisation de leurs stocks d’invendus. Nous proposons un ensemble de solutions complémentaires telles que le don à des associations ou la vente d’invendus sur notre application. Cela, afin de vous aider à atteindre vos objectifs anti-gaspillage de manière simple et efficace.

*Étude ADEME « IAA témoins : moins de gaspillage alimentaire pour plus de performance », février 2019

Vous souhaitez en savoir plus sur nos solutions ?

Contactez-nous

Écrit par Justine Ferbourg – Experte anti-gaspi

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[Grande distribution] Don et vente dates courtes : 2 solutions complémentaires pour réduire le coût de votre casse 🚀

La casse représente un manque à gagner conséquent pour les professionnels de la grande distribution (en moyenne 1 à 2% du chiffre d’affaires d’un magasin, soit l’équivalent de son résultat net). Pourtant, il est aujourd’hui possible de la réduire grâce à différentes solutions, comme par exemple le don à des associations et le stickage des produits en date courte.

En couplant ces deux solutions, nos magasins partenaires parviennent à valoriser jusqu’à 85% de leur casse, contre 60% environ pour les magasins faisant uniquement du don.

Cependant, trouver le bon équilibre entre ces deux solutions peut s’avérer compliqué et définir la bonne stratégie demande du temps. Alors, comment réduire sa casse grâce au couple don et stickage ? On vous explique tout !

 

Définir le bon équilibre entre vente des dates courtes et don aux associations pour optimiser vos performances

 

Vous le savez, la gestion des dates de péremption peut être un casse-tête au quotidien : définition d’une stratégie, repérage des produits et sortie des rayons, étiquetage, traçabilité… Les contraintes sont nombreuses et les résultats parfois difficiles à quantifier.

 Chez Phenix, nous vous accompagnons afin d’établir la meilleure stratégie de valorisation de vos produits en date courte. Nous réunissons l’ensemble des équipes pour mettre en place une charte de revalorisation, afin de définir ensemble à quel moment les produits doivent être stickés, puis donnés aux associations d’aide alimentaire.

 Cet équilibre entre la vente des produits en date courte et le don aux associations permet d’atteindre un double objectif. D’une part, il permet d’augmenter le chiffre d’affaires dates courtes du magasin. D’autre part, cela permet de maintenir le don aux associations locales. À terme, l’objectif de cette stratégie est de permettre au magasin d’atteindre le 100% de revalorisation et tendre vers le Zéro Déchet Alimentaire.

Un magasin Zéro Déchet Alimentaire, c’est possible !

Lisez notre article !

 

Installation d’une zone anti-gaspi qualitative

Nous accompagnons aussi les équipes du magasin sur le plan de la formation, de façon à leur transmettre toutes les bonnes pratiques liées à la vente de produits en date courte. En parallèle, nous définissons le meilleur emplacement dans votre magasin pour l’implantation d’une zone anti-gaspi qualitative avec une PLV sur-mesure. Cette zone permet de regrouper tous les produits stickés au même endroit, dans un meuble dédié. L’installation d’une zone bien habillée permet d’augmenter le taux de revente et rend l’expérience d’achat plus agréable pour les clients.

 

Une zone anti-gaspi Phenix

 

Suivi des indicateurs en temps réel

Enfin, grâce à notre plateforme numérique, le magasin a la possibilité de suivre en temps réel les indicateurs clés de ses ventes dates courtes et de constater l’impact de sa démarche de manière fiable et rapide. 

Le suivi des indicateurs en temps réel permet aussi au magasin d’adapter sa stratégie en matière de vente dates courtes en fonction des résultats constatés.

 

La démarche que nous avons engagée avec Phenix nous a permis d’augmenter notre chiffre d’affaires dates courtes, ainsi que notre marge. Les équipes ont très bien accueilli la démarche. Il y a un vrai gain de temps tous les matins lors du stickage et la revalorisation de ces invendus est un geste environnemental non négligeable.

Directeur de magasin Intermarché (14)

 

Aujourd’hui, le stickage est une solution efficace pour générer du chiffre d’affaires sur les dates courtes et réduire les pertes. Couplé à une démarche de don aux associations, il permet à nos magasins partenaires de valoriser jusqu’à 85% de leur casse, contre 30% en moyenne lorsque le magasin n’est pas accompagné. D’autre part, la mise en place de ces solutions anti-gaspi permet de réduire drastiquement la quantité de bacs de biodéchets, pour atteindre -50% à -70% dès les premiers mois.

Vous souhaitez avoir des informations supplémentaires ?

Contactez-nous

Ecrit par Justine Ferbourg – Experte anti-gaspi

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