Boulangers : pourquoi s’engager avec Phenix? 🥖

Chaque année, la France jette plus de 10 millions de tonnes de denrées alimentaires. Parmi ces produits jetés, 4% sont des produits de boulangerie : pain, pâtisseries, et viennoiseries. Selon une étude de l’ADEME, ces pertes représentent jusqu’à 10,6% de la production, dont plus de la moitié qui est détruite. Mais heureusement, ce n’est pas une fatalité, car des solutions existent !

 

Phenix : une application simple et gratuite

Chez Phenix, même les petites pertes peuvent être valorisées ! L’application Phenix vous permet de mettre en vente des paniers constitués de vos invendus du jour. L’objectif : réduire vos pertes tout en augmentant votre chiffre d’affaires et votre visibilité auprès des consommateurs.

Le petit (grand) plus ? Vous vous engagez dans la lutte contre le gaspillage alimentaire en toute simplicité !

Vous hésitez encore ? Laissez-nous vous convaincre !

Être contacté par un expert Phenix

 

Comment fonctionne l’application Phenix ?

C’est simple :

  • Mettez en vente vos invendus via notre espace commerçant
  • Les utilisateurs commandent et payent directement sur l’application Phenix
  • Ils récupèrent leurs paniers aux horaires que vous avez définis 
  • Nous vous reversons le fruit de vos ventes à chaque début de mois

 

Grâce à l’application Phenix, augmentez vos revenus tout en limitant vos pertes

En moyenne, en Ile-de-France, un artisan boulanger jette près de 100€ d’invendus par semaine. Or, si vous vendez chaque semaine ne serait-ce que 10 paniers, vous obtenez un chiffre d’affaires annuel supplémentaire d’environ 2 000€.

L’application Phenix vous permet de valoriser votre travail en vous aidant à vendre jusqu’à la dernière baguette chaque soir. Vos pertes sont par conséquent limitées et vous pouvez générer une nouvelle source de revenus.

Par ailleurs, on est conscient que vos quantités peuvent varier d’un jour à l’autre. C’est pourquoi vous pouvez ajuster votre quantité de paniers en fonction de vos pertes en temps réel. Il n’est pas non plus nécessaire de préciser le contenu de chaque panier, mettez uniquement ce qu’il vous reste au moment où l’utilisateur vient récupérer son panier ! L’objectif à travers cette application, c’est que vous puissiez adapter sur-mesure vos annonces en fonction de vos besoins.
 

« Nous avons opté pour l’utilisation de Phenix car les conditions commerciales sont flexibles et le commerçant peut choisir la remise adaptée, ce qui fait qu’on n’a pas l’impression de trop brader nos produits. De plus, les clients sont aussi sensibilisés au côté anti-gaspi et ne sont pas sans cesse à la recherche du bon plan. »

Maison Juhel

 

>> Vous souhaitez en savoir plus ? C’est par ici ! <<

Hausse revenus boulangers Phenix

 

Gagnez en visibilité auprès de nouveaux consommateurs

Être partenaire de Phenix, c’est également augmenter la visibilité de votre boulangerie dans votre quartier et auprès de nouveaux consommateurs. En effet, en étant référencé sur notre application, vous rendez visible votre boulangerie à une large communauté d’utilisateurs. Aujourd’hui, ce sont plus d’1,6 million de citoyens qui ont rejoint la lutte anti-gaspi sur l’appli ! 

A savoir : Deux tiers de nos consommateurs sont âgés de moins de 35 ans. Les raisons qui les poussent à acheter des paniers sont nombreuses. Pour autant, l’aspect financier, environnemental et la découverte de nouveaux commerces sont des atouts majeurs dans leur utilisation de notre application.
 

« Lorsqu’on a mis en place Phenix, je ne pensais pas que nous aurions autant besoin de ces services. Et pourtant, avec la situation actuelle, Phenix nous permet réellement d’écouler les invendus, car les sachets promotionnels que nous avions l’habitude de faire ne seraient pas forcément partis avec de telles variations d’affluence. En plus, cela nous permet vraiment d’avoir de nouveaux visages, de toucher un autre type de personnes. Certains connaissaient l’entreprise mais n’osaient pas forcément venir. »

Les Fournées de La Vie

 

Gain visibilité boulangers

 

De plus, nous partageons à notre communauté la présence de votre boulangerie sur l’application pour accroître la visibilité de votre commerce et valoriser votre engagement dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. 

 

Engagez-vous concrètement dans la lutte contre le gaspillage alimentaire

Vendre vos invendus sur l’application Phenix, c’est vous engager concrètement contre le gaspillage alimentaire. En effet, vous rendez visible à votre clientèle votre souhait de réduire le gaspillage dans votre boulangerie.

Anti-gaspi oui, mais solidaire aussi ! En effet, vos paniers permettent à des foyers à petits revenus d’accéder à vos produits, de qualité, à petit prix.. Vous ferez des heureux ! 
 

« En ce moment, c’est dur de vendre toute la vitrine. Il y a forcément des pertes et ça fait mal au cœur de jeter. Je préfère mettre sur Phenix pour que ça puisse faire des heureux et amener de nouveaux clients. »

Boulangerie de Paris 11e

 

La précarité alimentaire ainsi que le gaspillage alimentaire ne sont pas une fin en soi, car aujourd’hui des solutions existent !

 

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Ecrit par Solène Barbier – Experte anti-gaspi à Nantes

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Bouchers : pourquoi s’engager avec Phenix? ✊

En octobre 2019, la Confédération Française de la Boucherie, Boucherie-Charcuterie, Traiteurs (CFBCT) s’est engagée avec Phenix dans un projet porteur de sens : la lutte contre le gaspillage alimentaire. Le bilan au bout d’un an ? Les artisans bouchers ont évité plus de 34 tonnes de CO2 et sauvé plus de 16 000 repas !

Leur secret ? Valoriser leurs invendus tout en gagnant en visibilité grâce à l’application Phenix. Dans cet article, on vous explique pourquoi vous avez intérêt à vous engager avec Phenix !

 

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Pour rentabiliser les pertes et se simplifier la tâche

L’application Phenix permet aux professionnels de l’alimentaire, comme les bouchers, de proposer des paniers constitués de leurs invendus à une large communauté d’utilisateurs. 1,8 million d’utilisateurs, ce n’est pas rien ! L’inscription est gratuite et sans engagement. En quelques clics : vous publiez sur l’application mobile des paniers en fonction de vos invendus et fixez un prix. Les utilisateurs viennent alors récupérer leurs paniers à l’heure que vous avez définie. 

C’est facile et rapide de gérer les prix et quantités des paniers en fonction de ce qu’il reste en vitrine.

Faire un panier avec les petites quantités de viande qu’il reste (les entames, les fonds de jambon,…) vous permet de ne pas avoir à les retravailler en plats du jour. Vous gagnez alors quelques heures de travail dans la semaine, en les vendant directement dans un panier anti-gaspi !

Vous pouvez aussi faire des paniers avec les plats du jour pour écouler les parts qui restent et changer la carte plus régulièrement. C’est vous qui choisissez ce qui vous convient le mieux.

“Le principe est très bien, je mets des paniers en ligne une journée dans la semaine (le jeudi), c’est gérable. Quand il reste des plats du mardi et du mercredi, je sais que ce ne sera pas gâché”, explique Jérôme Bretelle de Chez Jérôme à Muret (31).

Pour Philippe Cardoso, de la Charcuterie Cardoso à Albi (81), “C’est une appli intéressante pour les deux parties. Ça permet de renouveler mes plats plus régulièrement en étant certain que les quelques portions restantes ne seront pas jetées et ça permet de nourrir des gens à petits prix.”

L’application vous fait gagner du temps mais aussi de l’argent. En plus de l’inscription gratuite, c’est vous qui décidez des prix de vente de chaque panier en fonction de la valeur initiale. Vous récupérez donc le coût de la matière, sans engager de frais supplémentaires.

>> Vous souhaitez en savoir plus ? C’est par ici ! <<

 

Pour se faire connaître et valoriser son métier d’artisan

Vous craignez de dévaloriser l’image de votre boutique ? Bien au contraire ! Mettre des paniers anti-gaspi sur l’application, c’est aussi se faire connaître auprès d’une clientèle qui ne vous connaît pas encore. Une fois référencé sur notre application, vous augmentez votre visibilité et faites connaître votre magasin à plus d’1,4 million d’utilisateurs.

C’est donc l’occasion de mettre en valeur votre savoir-faire, la qualité de vos produits et de s’adresser à cette nouvelle clientèle qui ne fréquente pas forcément les commerces de proximité en centre-ville. 

“Ça marche bien, il y a du monde qui rentre dans le magasin”, résume Philippe Cardoso à Albi (81).

Comme évoqué précédemment, c’est vous qui décidez du contenu des paniers, des prix de vente et des quantités en fonction de vos pertes. Vous avez donc un contrôle total sur l’image que les utilisateurs ont du commerce.

Pour finir, on vous fournit le matériel publicitaire pour parler de votre engagement et faciliter la vente de vos paniers : flyers, stickers pour votre vitrine, visuels pour les réseaux sociaux, etc. Vous bénéficiez donc d’un réel accompagnement marketing ! 

 

 

Pour un engagement anti-gaspi ET solidaire

S’engager avec Phenix, c’est non seulement montrer que vous agissez activement contre le gaspillage tout en étant solidaire. « On sait que ça ira à des gens qui n’ont pas trop d’argent”, ajoute Jérôme Bretelle à Muret (31).

La solidarité se fait d’ailleurs dans les deux sens. De votre côté, vous permettez à tous d’accéder à des produits de qualité ; quant aux utilisateurs, ils achètent vos produits à un prix juste, vous permettant de compenser vos coûts de production. 

“C’est pratique parce que ça permet de vendre les petites quantités qu’il reste de certains plats plutôt que de les jeter et les clients jouent vraiment le jeu de l’anti-gaspi, merci beaucoup à eux”, complète Jonathan Sanchez de la Boucherie Sanchez à Montauban (82)

 

Vous l’aurez compris, l’application Phenix vous permet de valoriser vos pertes, de faire connaître votre boutique à une nouvelle clientèle mais également de devenir un commerçant engagé dans la lutte contre le gaspillage.

 

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Ecrit par Clothilde Dando – Experte anti-gaspi à Toulouse

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[Grande distribution] Tout savoir sur la casse 🛒

La casse est un indicateur très utilisé en grande distribution. Mais qu’est-ce que ça comprend ? Quand parle-t-on de casse nette ou de casse brute ? Quel est son coût ? On répond à vos questions sur la casse dans cet article ! 

 

Qu’est ce que la casse dans la grande distribution ?

La casse, c’est l’ensemble des produits qui ont été achetés par un magasin à un tarif normal mais qui n’ont pas été vendus à leur prix “normal” (c’est-à-dire à taux plein) ou qui n’ont tout simplement pas été vendus. 

Derrière la casse, il y a donc :

  • Le vol                                                                                
  • Les produits cassés ou dont l’emballage a été abîmé
  • Les dates courtes vendues sous remise
  • Les invendus donnés à des associations
  • Et tous les produits qui finissent à la benne

 

Quelle est la différence entre casse nette et casse brute ?

Cette définition de la casse correspond à la “casse brute” du magasin, par opposition à la « casse nette ».

Mais alors, qu’est-ce que la casse nette ? 

C’est la part de la casse brute qui n’est pas valorisée par des solutions telles que la vente en date courte ou le don à des associations. Autrement dit, la casse nette c’est la perte sèche pour le magasin.

Donc en synthèse, dans un magasin qui n’a mis en place aucune action de valorisation de ses invendus, la casse nette = la casse brute.

Et l’objectif de la mise en place de solutions de valorisation des invendus est de réduire la casse nette d’un magasin, mais également d’identifier des leviers pour réduire la casse brute.

Casse nette et casse brute

Quel est le coût de la casse dans la grande distribution ?

En moyenne en grande distribution, la casse brute représente entre 1 à 2% du CA du magasin (soit à peu près autant que le résultat net du magasin*).

Plus le magasin est grand, plus son taux de casse aura tendance à être bas : autour de 1% du CA annuel en hypers contre 2 à 3% en supers. 

>> voir aussi : “Pourquoi la casse vous coûte plus cher que vous ne le pensez ?” <<

Pourquoi une telle différence ? 

Plusieurs éléments peuvent l’expliquer : 

  • Dans les hypermarchés le trafic est plus important. Il y a alors une rotation plus élevée des produits et donc moins de casse.
  • Dans les hypermarchés toujours, la gestion des stocks est plus fluide, alors que les supermarchés ont tendance à fonctionner en flux tendu
  • Enfin, dans les hypermarchés, il y a une part plus importante de l’assortiment consacrée à au non-alimentaire, ce qui mécaniquement limite la casse.

D’un rayon à un autre, le taux de casse n’est pas le même. C’est sur les rayons frais qu’il est le plus important (autour de 4 à 5%). Contrairement aux rayons de l’épicerie ou Liquides où les taux de casse sont les plus bas, généralement inférieure à 1%. 

 

La casse brute et la casse nette

 

En valeur absolue, la casse peut représenter plusieurs centaines de milliers d’euros qui sont perdus pour un magasin sur une année. Par exemple, pour un supermarché dont le CA est de 20M€, la casse peut se chiffrer autour de 300 à 500K€/an.

Pour un hypermarché de 80M€ de CA, la casse se situera autour de 800K€ à 1M€.

*moyenne constatée chez nos partenaires GMS franchisés.

Chez Phenix, nous accompagnons les professionnels de la grande distribution dans la gestion de leurs invendus. Don aux associations, installation de bacs dates courtes, paniers anti-gaspi sur notre application mobile… Autant de solutions pour vous permettre de réduire votre casse et augmenter votre marge. 

 

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Ecrit par Marion Pennarguear – Experte anti-gaspi en B2B

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Le gaspillage alimentaire en restauration collective : réduire en amont, redistribuer en aval 🍴

Si l’essentiel du gaspillage alimentaire est concentré chez les ménages, la restauration collective, qui sert chaque année 3,4 milliards de repas, représente un coût environnemental de 2,8 millions de tonnes équivalent CO2. Face à cela, la loi française s’est fixée comme objectif de réduire le gaspillage alimentaire de 50 % dans la restauration collective d’ici 2025 (par rapport à son niveau de 2015). Chez Phenix, on aide les professionnels de la restauration collective à atteindre cet objectif et ce, aussi bien par un travail en amont qu’en aval. Vous voulez savoir comment ? On vous explique tout !

Pourquoi la restauration collective est un secteur clé dans la lutte contre le gaspillage ?

On vous le disait, le gaspillage alimentaire est partout. Y compris dans la restauration collective qui sert chaque année 3,8 milliards de repas. Avec à chaque fois, une partie des plats préparés qui termine à la poubelle. Que ce soit dans les établissements de santé, les établissements scolaires ou dans les cantines autogérées et concédées, le gaspillage est monnaie courante :

Les chiffres du gaspillage dans la restauration collective

Et pourtant, dix millions de nos concitoyens vivent sous le seuil de pauvreté. Selon le Secours Catholique 6 millions de Françaises et Français ont recours à l’aide alimentaire au moins une fois dans l’année. 

Ainsi, organiser la distribution des denrées non consommées aux plus démunis permet de répondre à un vrai enjeu de société. Chez Phenix, on pense que connecter ceux qui ont trop avec ceux qui n’ont pas assez est une réponse à cet enjeu !

Pourquoi y a-t-il du gaspillage alimentaire dans la restauration collective ?

Les raisons sont multiples et les pratiques varient d’un établissement à un autre. On retiendra d’abord que, comme les producteurs, les grossistes, les industriels et la grande distribution, les acteurs de la restauration collective sont confrontés au problème de l’anticipation de la demande

La demande varie dans la restauration collective

La complexité de prévoir le nombre de convives

Au moment de passer commande auprès de ses fournisseurs, il est très difficile de prévoir avec exactitude le nombre de convives qui seront attablés. Parce que tout le monde doit manger à sa faim, les acteurs de la restauration collective ont tendance à commander un peu plus que nécessaire. L’objectif : être sûr de pouvoir restaurer toutes les personnes présentes, chaque jour.

Mais pourquoi est-il si difficile de prévoir avec précision le nombre de convives ? Et bien parce que, même s’il existe des schémas stables, des aléas demeurent. Des personnes censées manger peuvent avoir un déjeuner de travail à l’extérieur, choisir de télétravailler ou encore sauter la pause déjeuner par manque de temps. Dans tous ces cas de figure, ils ne se présenteront pas au restaurant, faisant varier le nombre de convives à la baisse et générant ainsi des invendus alimentaires.

Des préférences alimentaires difficiles à anticiper

D’autre part, parce qu’on ne connaît pas bien les préférences des convives. Végétarien ? Végétalien ? Allergique au gluten ? Ecœuré par certains légumes ? Petite ou grande faim ? En composant les menus, les opérateurs de la restauration collective privée et publique ignorent ces préférences. Parce qu’ils ne peuvent connaître suffisamment bien leurs convives, des plats peuvent avoir un effet déceptif et les assiettes ne seront pas toutes terminées.

Cette inadéquation entre l’offre du restaurant et la demande des convives est le principal facteur responsable du gaspillage alimentaire dans la restauration collective. Ce gaspillage est un problème écologique bien sûr, mais aussi économique. Selon l’ADEME, le gaspillage coûte en moyenne 68 centimes par plateau repas. Avec 4 milliards de repas servis chaque année, cela porte la facture à 2 milliards 720 millions d’euros annuels dans l’hexagone. Soit presque 20% des 16 milliards d’euros que représente le gaspillage alimentaire en France.

Comment mettre fin à cette hérésie écologique, économique et sociale ?

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Réduire le gaspillage alimentaire en amont, c’est possible ?

Parce que le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas, réduire le gaspillage en amont est essentiel. On a essayé et on s’est rendu-compte qu’avec quelques bonnes idées faciles à mettre en place, une part conséquente du gaspillage pouvait disparaître.

Les causes du gaspillage en restauration collective

Réduire le gaspillage en amont : l’initiative des écoles rennaises … 

A Rennes, en 2015, Phenix a lancé un projet d’expérimentation sur des cantines scolaires. Après avoir réalisé un état des lieux afin de savoir ce qui était réellement gaspillé, cinq écoles de la ville, aux caractéristiques différentes, ont été sélectionnées dans l’objectif de réduire les pertes au quotidien. 

Première étape : l’ensemble du gaspillage a été évalué en pesant en fin de repas ce qui était jeté en entrées, plats, desserts et contenants. Cette étape est essentielle pour une prise de conscience par toutes et tous. Nadège Noisette, adjointe au maire de Rennes en charge de l’approvisionnement, nous confiait que « Dès que nous jetons de grandes quantités, nous le vivons mal en tant que collectivité et nous avons toujours des remontées de la part des citoyens ».

Dans un second temps, de nouveaux modes de service ont été testés. Une idée centrale était de rendre l’enfant plus autonome. Le but était qu’il puisse mettre dans son assiette ce qu’il a réellement envie de manger. Dans cette optique, un salade-bar a été mis en place pour les entrées. Pour le plat, des portions différentes sont proposées :  « petite faim » et  « grande faim ». Les enfants sont aussi incités à venir se resservir plutôt qu’à prendre trop d’un coup. Des idées simples, mais efficaces !

… qui nous montrent que la lutte contre le gaspillage est possible ! 

Jugée concluante, cette expérimentation a été généralisée à toutes les écoles de la ville. Résultat ? Le gaspillage a été réduit de 45%. C’est une économie d’environ 50 000 euros sur les quatre millions de dépenses alimentaires annuelles auxquelles la ville faisait face. Des économies qui ont déjà commencé à être réinjectées dans l’achat de denrées alimentaires bio et durables. Un véritable cercle vertueux pour toutes les parties prenantes, à commencer par les convives.

Nicolas Perrin, qui a coordonné ce projet pour Phenix l’assure. « Nous savons qu’il est possible de diminuer sous les 10% de gaspillage dans les écoles notamment ». De la maternelle au lycée, on estime que deux enfants français sur trois, soit plus de 7 millions, mangent à la cantine au moins une fois par semaine. De beaux défis anti-gaspi les attendent !

Réduire le gaspillage en étant solidaire ? Les cantines d’entreprise du Groupe BNP Paribas l’ont fait !

Oui mais voilà, malgré tous nos efforts, une part résiduelle du gaspillage demeure. Dans le cas où le gaspillage n’a pas pu être évité en amont, la mise en place de solutions de dons aux associations et de ventes aux particuliers sont un bon moyen pour garder les poubelles comme on les aime : vides.

Réduire le gaspillage dans la restauration collective

En aval, le don aux associations pour lutter contre la précarité alimentaire … 

Dans le cadre exceptionnel de la crise sanitaire Covid-19, 18 cantines d’entreprise du groupe BNP Paribas se sont engagées pour l’aide alimentaire. La raréfaction des convives due au confinement et à la généralisation du télétravail mettaient en péril des surplus proches de leur date de péremption.

Pour que ces stocks nourrissent les hommes plutôt que les poubelles, et par solidarité avec les plus démunis, Phenix en a organisé la distribution à une vingtaine d’associations. Au total, ce sont plus de 12 tonnes de denrées encore consommables qui ont été données !

Les aliments ont été distribués à des associations comme Les Restos du cœur de Paris, des CHU du groupe SOS ou Modulotoit (centre d’hébergement d’urgence). Mais aussi des CHS de l’association ESPEREM, Jeunesse Nazaréenne, J’aide la chance, Liberté solidaire, et bien d’autres ! Ces associations, toutes reconnues d’intérêt général et habilitées à l’aide alimentaire, ont ainsi pu aider des personnes en situation de précarité alimentaire.

… et la vente à prix réduit sur notre application mobile pour éviter le gaspillage

Mais là encore, il y a un mais. Certains produits sont interdits au don. Pour des raisons de sécurité sanitaire, l’État français interdit de les redistribuer à des associations. C’est par exemple le cas des crevettes, des produits contenant de la crème pâtissière, des abats ou encore des steaks hachés. Dès lors, pour atteindre le zéro déchet, le don ne suffit pas toujours.

Mais rassurez-vous, on a trouvé la parade : l’application Phenix. Si ces produits ne peuvent être donnés, ils peuvent légalement être vendus. Il suffit qu’ils aient été correctement conservés et n’aient bien sûr pas dépassé leur date de consommation. Depuis plusieurs semaines, Phenix propose aux cantines et restaurants d’entreprises de vendre leurs invendus sur notre appli, au même titre que les 6 000 commerces alimentaires partenaires. En cuisine centrale comme en cuisine de production, c’est une manière d’éviter le gaspillage et permettre à des consommateurs engagés de faire leurs courses à petits prix.

L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) présentera au Parlement, avant le 1er janvier 2022, un rapport sur la gestion du gaspillage alimentaire par la restauration collective et la grande distribution. Par cette démarche, le groupe BNP cherche à montrer l’exemple et encourage toute la restauration collective à le suivre sur cette voie vertueuse.

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Ecrit par Aurore Bonnetot – Experte restauration collective et anti-gaspi – aurore@wearephenix.com

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[Grande distribution] Pourquoi la casse vous coûte plus cher que vous ne le pensez? 🛒

La casse est un indicateur clé en grande distribution. Si elle représente en moyenne 1 à 2% du CA d’un magasin (soit à peu près autant que son résultat net), cela varie en réalité beaucoup d’un magasin à l’autre, et elle peut parfois représenter un coût considérable. 

Pourtant avoir une visibilité du coût total de la casse n’est pas toujours aisé et elle est souvent sous-estimée. 

Mais alors, quel est le coût de la casse ? Et surtout pourquoi votre casse vous coûte-t-elle plus cher que vous ne le pensez ? Entre traçabilité erronée, traitement des déchets, et coûts cachés, on vous aide à décrypter le sujet.

 

La casse est un sujet préoccupant dans votre magasin ?

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Quel est le coût de la casse ?

En moyenne en grande distribution, la casse brute représente entre 1 et 2% du CA du magasin (soit à peu près autant que le résultat net du magasin*). Plus le magasin est grand, plus son taux de casse aura tendance à être bas : autour de 1% du CA annuel en hypers contre 2% à 3% en supers.

Le taux de casse varie bien entendu d’un rayon à un autre, et est plus important sur les rayons frais (autour de 4% à 5%) versus l’épicerie ou le liquide (casse généralement inférieure à 1%).

En valeur absolue, la casse peut représenter plusieurs centaines de milliers d’euros qui sont perdus pour un magasin sur une année. Par exemple, pour un supermarché dont le CA est de 20M€, la casse peut se chiffrer autour de 300 à 500k par an. Pour un hypermarché de 80M€ de CA, la casse se situera autour de 800K€ à 1M€.

>> voir aussi : « Phenix, la solution préférée de la grande distribution » <<

Pourquoi la casse vous coûte plus cher que vous ne le pensez ?

Raison n°1 : une traçabilité généralement erronée

Tout d’abord, pour avoir une bonne vision de sa casse, il faut s’assurer d’avoir une bonne traçabilité de TOUS les produits cassés, jetés, donnés ou vendus en date courte. Et ce n’est pas si simple. Pourquoi ? 

Parce que cela signifie que tous les produits doivent être bipés sous le motif “casse” (ou un sous-motif de la casse comme la vente dates courtes ou le don aux associations). Cela implique un process bien défini et appliqué par tous les rayons, y compris les fruits et légumes ou les rayons métiers. Pour ces rayons, le bipage de la casse est plus fastidieux que pour les rayons LS car il faut estimer les quantités de chaque produit.

Certains rayons source d’erreurs ? 

Pour les rayons fruits et légumes et les rayons métiers, le bipage de la casse est plus fastidieux que pour les rayons LS car il faut estimer les quantités de chaque produit.

Il arrive donc fréquemment que la casse du rayon fruits et légumes ne soit pas tracée et que les produits soient jetés ou donnés sans aucun suivi. Quand on sait que les fruits et légumes représentent environ 20% de la casse d’un magasin, on comprend que cela représente des montants non négligeables qui ne sont pas comptabilisés en casse. Pour vous donner une idée : la casse au rayon fruits et légumes coûte entre 60K€ et 100K€ par an pour un supermarché et de entre 150K€ et 200K€ par an pour un hypermarché.

 

La traçabilité des produits pour éviter la casse

Un écueil à éviter pour une bonne traçabilité de la casse : la présence d’un compacteur. C’est en effet plutôt une solution de “facilité” pour faire disparaître des produits et/ou des erreurs de commande.

Les ventes dates courtes : une solution efficace mais mal tracée

La vente des produits en date courte (ou stickage) doit également être bien encadrée.

A première vue, c’est une solution efficace pour limiter le coût de la casse . En effet, cela génère du CA et réduit les volumes de déchets (et au passage le gaspillage). Oui, mais à condition que les produits vendus en date courte soient bien bipés en casse avant de passer en caisse. Sans cela, ils sont considérés comme des ventes normales et vous n’avez aucune visibilité sur cette casse.

Toutes les méthodes de stickage ne permettent pas de biper le produit en casse avant le passage en caisse (au risque d’une double sortie des stocks). La remise est alors effectuée manuellement et le produit n’est pas comptabilisé en casse. Il est considéré comme une vente normale. Ce qui au passage peut poser problème si vous fonctionnez avec un système de réapprovisionnement automatique. En effet, l’estimation des commandes se fera sur la base de chiffres de vente faussés.

Tracer les ventes en date courte

Tout cela explique pourquoi certains magasins se retrouvent avec la lecture d’un taux de casse inférieur à 0.5%, alors qu’en réalité leur taux de casse dépasse les 1,5 à 2%…

 

Vous souhaitez être conseillé dans la réduction de vos déchets ?

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Raison n°2 : des coûts additionnels souvent oubliés

Le coût de traitement des déchets peu évoqué et pourtant conséquent

Au coût des marchandises achetées mais non revendues à taux plein, il faut ajouter les coûts de traitement des déchets.

A raison de 130 à 150€/tonne pour les biodéchets et de 200€/tonne pour le DIB**, la facture peut représenter autour de :

  • 40 à 60K€/an pour un hypermarché
  • 20 à 30K€/an pour un supermarché.

Il est à noter qu’une forte augmentation des coûts de traitement des déchets est à prévoir dès 2021. Elle est directement liée à la hausse de la TGAP (Taxe Générale sur les Activités Polluantes) fixée par la loi des finances 2019*** et qui sera appliquée dès 2021. Les coûts de traitement vont ainsi augmenter de 30 à 160% sur 2021, puis plus fortement encore d’ici 2025. Cette augmentation concerne les DIB et biodéchets mélangés

Des coûts cachés 

Pour une évaluation globale du coût de la casse d’un magasin, il faut également considérer certains coûts “cachés” tels que les coûts logistiques ou de stockage des produits, ainsi que les coûts RH nécessaires à leur gestion. La casse, comptabilisée en prix d’achat HT, ne tient en effet pas compte de ces coûts annexes.

Donc si on récapitule, pour avoir une visibilité sur le coût total de la casse de son magasin, il faut :

  • S’assurer de prendre en compte le coût de toutes les marchandises non revendues à taux plein, grâce à un process de bipage bien défini
  • Comptabiliser les coûts de traitement des déchets (DIB et biodéchets)
  • Considérer les coûts annexes tels que les coûts RH et de logistique qui viennent alourdir la facture

Car si la casse représente un coût considérable pour un magasin, elle constitue également un véritable levier pour regagner de la marge si elle est bien géréeIl est possible de la réduire en amont par un travail fin et précis d’optimisation des commandes et des assortiments. C’est un travail de longue haleine avec les équipes.

Mais il restera toujours une casse incompressible liée au fonctionnement même d’un magasin. Pour cette casse incompressible, plusieurs solutions de valorisation existent : stickage des dates courtes, application anti-gaspi, don à des associations. Elles peuvent permettre aux magasins de retrouver jusqu’à 85% de valeur, et donc de réduire la casse nette à son strict minimum

Chez Phenix, c’est justement ce que nous proposons à nos clients : réduire au maximum le coût de la casse !

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*moyenne constatée chez nos partenaires GMS franchisés.

**coût moyen constaté chez nos partenaires de la grande distribution. Prend en compte la location des bennes, le transport et le traitement des déchets.

***Article 24 de la loi des finances 2019: https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000037882341?r=hWIQCZ9kAi

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Les pertes et le gaspillage chez les producteurs : on en est où? 🌾

A l’occasion de la journée internationale de sensibilisation aux pertes et au gaspillage de nourriture, on tenait à se pencher sur un sujet peu souvent abordé : les pertes et le gaspillage chez les producteurs. En France, le gaspillage provient majoritairement du consommateur (33%) mais aussi du producteur (32%). Alors, pour atteindre l’objectif du gouvernement de réduire le gaspillage de 50% d’ici 2025, quelles sont alors les solutions pour les producteurs ?

Pourquoi les pertes varient selon les pays et les types de cultures ? Qu’est-ce qui fait qu’un producteur gaspille plus qu’un autre ? Quelles sont les principales causes du gaspillage chez les producteurs ? Et enfin, quelles solutions existent ? On vous explique tout !

 

Des pertes qui varient selon les pays et les types de cultures

Des pertes qui varient selon les pays

Nous ne sommes pas tous égaux face au gaspillage. Ainsi les pertes en phase de production sont plus élevées dans les pays en développement. Alors qu’elles s’élèvent, en moyenne, à 6% dans les pays riches, ce taux monte à 14 % en Afrique subsaharienne et même 20 % en Asie.

Les variétés de produits, elles non plus, ne sont pas toutes égales face au gaspillage. En effet, les pertes n’affectent pas toutes les récoltes de la même manière. Ce sont surtout les racines, tubercules et oléagineux (25%), les fruits et légumes (22%), la viande et les produits d’origine animale (12%) qui sont impactés par ce problème.

Enfin il faut comprendre que, selon l’étape de la chaîne, les catégories de produits jetées diffèrent fortement. Production, transformation, distribution et dégustation sont autant d’occasions pour un produit d’être gaspillé. Par exemple, les fruits et légumes sont davantage gaspillés en phase de production tandis que les produits carnés sont plutôt jetés en phase de consommation.

 

Pourquoi certains producteurs jettent-ils plus que d’autres ?

Pourquoi certains producteurs jettent ils plus que d'autres

Selon la FAO, si les causes du gaspillage en phase de production sont nombreuses, l’essentiel se joue lors du stockage chez les producteurs et lors du transport des denrées. Il faut cependant distinguer deux cas de figures : celui des pays dont l’économie est peu développée, et celui des pays riches. 

Un manque d’infrastructures dans les pays pauvres

Dans les premiers, les mauvaises infrastructures sont le principal facteur de perte, notamment pour les fruits et légumes. Ainsi il faut composer avec des pannes dans les entrepôts frigorifiques, une gestion approximative de la température et du taux d’humidité ou encore des moyens de transport peu adaptés. Il faut aussi faire face à une vulnérabilité des silos en cas d’intempéries, aux germes, aux insectes ou encore aux rongeurs. Enfin, subsiste aussi une tendance au sur-stockage. En l’espèce, les produits laitiers, la viande et le poisson peuvent facilement s’altérer s’ils sont stockés dans des entrepôts frigorifiques inadaptés ou s’ils sont transportés dans des structures réfrigérées qui ne conviennent pas.

La surproduction dans les pays riches

Dans les pays riches, ces aléas sont globalement mieux gérés. La modernité des infrastructures permet d’éviter la poubelle à de nombreux produits. Un gaspillage subsiste cependant, de par les aléas climatiques, la tendance à surproduire sous la pression des distributeurs, ou encore à cause des hauts standards de calibrage et autres normes de qualité visuelles et nutritionnelles.

On le comprend, les facteurs propres à chaque pays et le type de denrées qu’il choisit de cultiver vont impacter le gaspillage qui découle de sa production. Ainsi, produire du blé en Afrique subsaharienne implique des contraintes différentes au niveau de l’environnement et de la supply chain que de faire pousser la même variété en Allemagne. Dans ce second cas, c’est le calibrage qui aura tendance à accentuer le gaspillage. En phase de production, les causes du gaspillage varient donc selon le stade de développement économique du pays.

Les principales causes des pertes et du gaspillage chez les producteurs

Le gaspillage chez les producteurs

Tous pays confondus, on peut établir une liste, non exhaustive, des causes principales du gaspillage chez le producteur :

  • La météo, qu’on qualifie d’aléa climatique. Une forte humidité prolongée et la récolte stockée peut être endommagée
  • Les maladies qui sont véhiculées par les germes et les parasites, et peuvent se propager très vite
  • La surproduction : celle-ci peut être due à une fluctuation de la demande, une saturation du marché ou encore une trop grande volatilité des prix
  • Des contraintes techniques. Elles rendent parfois impossible la récolte de la totalité de la production. En cause : un mauvais réglages des machines, l’inaccessibilité de certaines zones des terrains cultivés, ou bien des différences de maturité entre les produits
  • Les normes de calibrage imposées dans les cahiers des charges et qui conduisent souvent à écarter des produits qui présentent de petits « défauts » comme des différences de formes ou des tâches. C’est ce qu’on appelle des « écarts de tri ». On vous en dit plus sur notre article qui creuse la question des calibres !
  • Les changements dans les commandes ou des problèmes lors des livraisons, qui tiennent à l’efficience relative des logiciels de commande des fournisseurs, mais aussi à l’erreur humaine
Vous êtes un professionnel et souhaitez mettre en place des solutions contre le gaspillage ?

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Les solutions pour réduire les pertes et le gaspillage chez les producteurs

Les solutions pour éviter les pertes chez les producteurs

Ces problèmes peuvent être en partie résolus par la mise en place d’actions concrètes, de prévention et de valorisation. En voici quelques unes passées dans le radar des équipes Phenix :

Des actions des pouvoirs publics et des consommateurs pour limiter les pertes à la source

  • Investir publiquement pour accompagner les agriculteurs dans l’optimisation de leurs infrastructures. Ces investissements peuvent prendre la forme de subventions, d’exonérations ou encore de prêt à taux zéro
  • Consommer des fruits et légumes de saison et locaux : les phénomènes de “surproduction” qui sont évoqués plus hauts, sont très souvent liés à une déconnexion entre l’offre (les fruits et légumes des producteurs) et la demande (l’achat des consommateurs dans les rayons). Par exemple pendant la saison des tomates, l’offre est importante mais en cas de mauvais temps, la demande peut chuter très brutalement. Les distributeurs n’arrivent donc pas à écouler leurs stocks, ne passent plus commande auprès des producteurs parfois installés à l’autre bout du monde, et qui se retrouvent contraints de jeter. Si le consommateur se fournit directement auprès de son producteur, celui-ci a une vision plus claire des quantités à produire et donc, jette moins. 
  • Réintégrer les fruits et légumes moches dans nos habitudes de consommation : nous vous en parlions dans notre article sur les calibres, nous, consommateurs, pouvons agir pour redorer le blason des fruits et légumes moches. L’objectif : réduire la quantité de normes et calibres qui contraignent les producteurs à jeter une grande partie de leur production. Pour cela, changeons nos habitudes et n’ayons plus peur de consommer des fruits et légumes abîmés ou estropiés !
  • Encourager les distributeurs à réorganiser leur rayon primeur pour limiter le gaspillage en haut de la chaîne. Pour plus d’infos, les Epiceries NOUS Anti-gaspi ont rédigé un livre blanc intitulé « Pour réduire le gaspillage des fruits et légumes moches ».

Des solutions pour sauver la production gaspillée

  • Les 8 Epiceries NOUS Anti-gaspi : vous y trouverez des fruits et légumes moches produits localement, ou encore des œufs dont le diamètre est trop gros ou trop petit de quelques millimètres. Les prix : environ 30% moins chers que dans les circuits traditionnels. De quoi réduire le gaspillage, faire des économies et aider les producteurs !
  • Des jus, soupes et autres potages faits à partir de fruits et légumes refusés par les circuits de distribution conventionnels : Moi Moche et Bons, les confitures Re-Belles
  • Pour les gourmands, les friandises concoctées par Fwee, fabriquées à base de fruits déclassés
  • Le glanage, que proposent des associations comme Re-Bon du côté de Nantes. L’idée ? Récupérer directement dans le champs des produits non récoltés mais propres à la consommation. Ils sont ensuite donnés à ceux qui en ont besoin. De nombreux agriculteurs encouragent cette pratique et des réseaux de glanage existent un peu partout en Europe. Il y en a forcément un près de chez vous !

Quand les produits ne sont plus consommables : des solutions de revalorisation de la production

  • Le développement de fermes de bioconversion par les insectes. Le principe ? Les produits non consommables vont par exemple faire le festin de larves de mouches. En quelques semaines, elle vont prendre de la masse et pourront être transformées en farine hyper-protéinée pour les poissons et volailles. C’est ce que fait la start-up Mutatec avec des pommes !
  • L’alimentation animale, pour nourrir le bétail de nos agriculteurs, les animaux des refuges de la SPA, ou encore les pensionnaires des parcs animaliers
  • Le compostage pour fabriquer du compost, comme savent si bien le faire Les Alchimistes
  • La méthanisation, pour produire de l’énergie verte. C’est ce que proposent des entreprises comme Moulinot

Malgré certains facteurs indépendants de la volonté des producteurs, il existe de nombreuses solutions pour réduire les pertes et le gaspillage à ce niveau. En tant que consommateurs nous avons aussi un rôle à jouer, dans nos choix de consommation. Chez Phenix, nous travaillons chaque jour à réduire le gaspillage et accompagner tous les acteurs de la chaîne de valeur dans leurs démarches : du producteur au consommateur !

 

Et pour rejoindre le mouvement de l’anti-gaspi au quotidien

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Covid : Quel impact sur le don alimentaire et la solidarité dans la Grande Distribution? 🙏

Pénuries dans les rayons, hausse des achats en ligne, files d’attentes devant les magasins… La crise sanitaire du Covid-19 chamboule nos vies et nos manières de consommer. Comment ces changements se répercutent-ils sur la solidarité alimentaire et le don des invendus de la Grande Distribution aux associations ?

Lentement mais sûrement, la crise sanitaire se double d’une crise alimentaire.

La grande distribution toujours en première ligne dans le don des invendus

Chez Phenix, nous avons mené une étude sur plus de 150 grandes surfaces alimentaires partout en France. Notre conclusion ? Entre le 16 mars et le 19 avril, 75% des magasins qui pratiquaient déjà le don solidaire de leurs invendus ne l’ont pas dépriorisé et ont continué à y consacrer du temps et de l’énergie, effort qui est à souligner. Mais alors que dans l’Ouest et le Nord, 90% des magasins maintiennent leurs actions anti-gaspi et solidaires, la région Grand Est, durement touchée par l’épidémie, affiche un inquiétant ratio de 50%. Une corrélation entre l’intensité de l’épidémie et la pratique du don semble se dessiner. En effet, point notable de cette enquête, les magasins situés dans les régions les plus touchées par la pandémie ont nettement diminué leurs dons aux associations. En résulte une fracture alimentaire.

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Pourquoi certains magasins ont-ils arrêté de donner leurs invendus aux associations ?

Pour rappel, la loi Garot relative au gaspillage alimentaire oblige les magasins d’une surface de plus de 400 m² à signer un partenariat avec au moins une association pour lui donner ses invendus alimentaires. Cependant, en temps de crise, trois raisons expliquent que certains magasins interrompent le don aux associations :

  • Les équipes doivent déprioriser le don des invendus à cause du manque de personnel. Plusieurs enquêtes révélaient que 30% des salariés du secteur étaient soit en arrêt-maladie, soit absent pour motifs familiaux type garde d’enfants, soit par crainte de contamination
  • Des volumes d’invendus très faibles : la ruée dans les supermarchés a provoqué de nombreuses ruptures en rayon et donc moins de produits à retirer des rayons pour le don
  • La fermeture des associations qui passaient habituellement récupérer les invendus. Dans ce cas, les équipes Phenix se mobilisent pour réorganiser les plannings de passage d’associations en remplaçant temporairement les associations fermées, voire même en effectuant elles-mêmes des collectes «de secours» pour les associations qui ne peuvent plus se déplacer.

Quel impact sur les quantités données ?

Au global, on constate une baisse des quantités données de l’ordre de 6% depuis le confinement, mais la lecture n’est pas la même selon les circuits de distribution. Si les quantités d’invendus données baissent de 21% dans les supermarchés et de 65% dans les Drive, pris d’assaut depuis le début du confinement, les hypermarchés échappent à cette tendance. En effet, on observe une hausse des quantités données par les hypermarchés : +17% entre le 16 mars et le 19 avril. Les industriels, eux, sont confrontés à des annulations de commande massives et cherchent des solutions pour se prémunir du gaspillage alimentaire,  comme Michel et Augustin qui a donné et revendu ses surplus sur l’application anti-gaspi Phenix

évolution-du-don-de-la-grande-distribution-aux-associations-avec-le-coronavirus

Lire l’analyse de Je Bosse en Grande Distribution

Pendant ce temps, la fréquentation des associations explose, les files d’attente s’allongent… et les associations s’adaptent

Du côté des associations, qui dépendent fortement de bénévoles seniors engagés, les distributions alimentaires se sont brusquement arrêtées après les annonces du gouvernement. Un chiffre ? Chez nos partenaires des Restos du Cœur, les plus de 70 ans représentent 30 % des bénévoles. Parce qu’elles sont les personnes les plus vulnérables face à l’épidémie et parce qu’elles n’ont souvent pas reçu de masques et de gel hydroalcoolique, le nombre de bénévoles a drastiquement baissé.

Après de nombreuses fermetures d’associations, on constate progressivement des réouvertures aux quatre coins du pays. Avec la mise en place de nouvelles procédures de distribution pour assurer le respect des règles sanitaires : distribution de colis préparés à l’avance, voire même dans certains cas livraison des colis à domicile. Les associations ont su rebondir et maintenir leur rôle central dans la société.

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Dès son ouverture, l’Hyper U de La Chapelle-sur-Erdre s’engage contre le gaspillage! 👏

Prévue en début d’année, la mise en oeuvre de la démarche anti-gaspillage dans l’Hyper U de la Chapelle-sur-Erdre a été bousculée par la crise sanitaire. Phenix et le magasin ont donc dû s’adapter et trouver des solutions pour mener à bien ce projet zéro-gaspi dans les meilleures conditions. Retour sur la démarche engagée par le magasin, et l’accompagnement proposé par Phenix. 

 

  🔍Un contexte inédit pour l’ouverture du magasin

Ancien Géant Casino passé sous bannière Hyper U en décembre 2019, le magasin de La Chapelle-sur-Erdre a connu des débuts inédits. Après plusieurs semaines intensives de travaux et de conséquents investissements, le magasin est complètement métamorphosé. Il ouvre alors ses portes au public le 17 mars … premier jour du confinement !

Le magasin souhaitant s’engager dans la lutte contre le gaspillage et appliquer les recommandations de la Loi Garot, a fait appel à Phenix pour l’épauler. Phenix a alors pris part à l’aventure aux côtés des collaborateurs Hyper U. Considérant la situation exceptionnelle, les équipes Phenix ont dû se réinventer et le partenariat dans son ensemble a été mis en place à distance, grâce à des outils digitaux.

 

📱 Un processus dématérialisé pour mettre en place la démarche anti-gaspillage

La mise en place d'une démarche anti-gaspillage

La première étape dans la mise en place de la démarche anti-gaspillage a consisté à planifier avec le directeur du magasin, tous les éléments nécessaires au bon déroulement du projet. Le contact s’est fait à distance, contrairement aux lancements habituels, toujours effectués directement en magasin. Ce rendez-vous a donc été l’occasion de définir les modalités d’organisation ou encore de gérer la mise à disposition du matériel nécessaire. Il a également fallu mettre en place le processus technique de manière pédagogique et efficace : bipage des produits, impression du listing, archivage des documents. Rien n’a été laissé au hasard !

Suite à cet échange, les chefs de rayon ont reçu une formation à distance sur les bonnes pratiques du don alimentaire. Ce support numérique a par la suite été utilisé par les managers du magasin pour former leurs propres équipes pour la lutte contre le gaspillage.

 

Avec une ouverture de magasin le 17 mars, jour du confinement, dans les conditions que l’on connaît, il ne nous a pas été permis de démarrer notre collaboration dès le début.

Néanmoins, avec une formation à distance,  et la réactivité des équipes, la mise en place a pu se faire le 11 mai. Depuis, les associations viennent tous les jours chercher nos produits.

Phenix gère la recherche des associations et nous gérons la mise à disposition des dons. Nous sommes ainsi fiers de pouvoir permettre aux plus précaires de pouvoir se nourrir décemment. Nous réduisons aussi par la même occasion le gaspillage alimentaire et nos traitements de déchets.

C’est du gagnant-gagnant.

 

Alexandre Collot – Directeur Produits Frais du magasin

 

Marie, la coach anti-gaspi Phenix, a contacté des associations locales et a établi un planning de passage. Ainsi, elle permet au magasin de donner ses invendus chaque jour de la semaine, du lundi au vendredi. Afin de garantir la qualité des produits, le passage de l’association est toujours organisé de façon à ce que le délai entre la récupération et la redistribution aux bénéficiaires soit le plus court possible. Ainsi, 3 associations bénéficient des invendus de ce magasin : les Restos du Coeur de La Chapelle-sur-Erdre, la Croix Rouge de Nantes et Bethlehem 44.

 

💡 Agilité et créativité au service de la revalorisation des invendus

Agilité et créativité au service de la revalorisation des invendus

Grâce à la collaboration efficace entre Phenix et le magasin, le don a pu être mis en place à distance pour un démarrage le 11 mai. Marie, notre coach anti-gaspi, s’est donc rendue en magasin. Elle a pu constater, le sourire aux lèvres, que les équipes avaient très bien assimilé les règles du processus de don et attendaient ce lancement avec impatience.

Cette collaboration initiée de manière inhabituelle a été l’occasion de faire preuve d’agilité et de créativité pour trouver de nouveaux modes de fonctionnement à distance. La mise en place du partenariat a été un réel succès et nous sommes fiers d’avoir pu mener à bien ce projet avec les équipes de l’Hyper U de La Chapelle-sur-Erdre !

🌱 Bilan :  une action solidaire qui a un impact concret sur le quotidien des associations locales !

La mise en place de la démarche anti-gaspillage a porté ses fruits dès le début et a produit des résultats concrets :

  • 10 000 repas sauvés chaque mois
  • 3 associations locales bénéficiaires

Félicitations à toutes les équipes du magasin et de Phenix pour leur engagement !

Vous souhaitez en savoir plus sur nos différents accompagnements vers la réduction du gaspillage ?

On vous dit tout sur nos méthodes de valorisation des invendus en Grande Distribution ici !

 

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Innocent et Phenix lancent le camion de l’anti-gaspi pour voler au secours des fruits et légumes! 🍓

L’été, la saison des espadrilles, des vacances… et du gaspillage ?

L’été a beau être une de nos saisons préférées, c’est aussi une des saisons où il y a le plus de gaspillage !

Il ne vous a pas échappé que les températures grimpent, et malheureusement, cela entraîne forcément plus de gaspillage ! Pensez aux fruits et légumes : il suffit de quelques heures au chaud ou au soleil pour passer l’arme à gauche ! Offrez donc un peu de frais et d’ombre à vos végétaux, ils vous en seront reconnaissants, promis.

l-été-une-saison-propice-aux-aléas-et-au-gaspillage-alimentaire

L’été, c’est aussi la saison où l’on change un peu ses habitudes alimentaires.

Fini les soirées raclette et les potages réconfortants, c’est l’heure des barbecues, des apéros, des pic-nics, etc… A l’approche de l’été, nos commerçants vont donc commander plus de grillades, de gazpachos et de boissons fraîches : les must de l’été ! Mais pensez-y : il suffit d’un nuage pour que nos plans changent : pas question de faire un barbecue ou un pic-nic sous la pluie ! Il est donc difficile pour nos commerces d’anticiper nos envies et les aléas de la météo. Les marques et les commerces ont donc plus de risques d’avoir des invendus, surtout si la météo n’est pas au beau fixe !

 

Heureusement, les industriels montrent l’exemple et s’engagent !

innocent et phenix engagés contre le gaspillage des boissons

Les jus de fruits, smoothies et gazpachos de la marque innocent n’échappent malheureusement pas à la règle. Mais pour éviter de gaspiller, Phenix et innocent unissent leurs forces. Régulièrement, Phenix aide innocent à donner ses surplus à des associations d’aide alimentaire partout en France… Deux ans de partenariat, et déjà 440 000 boissons données à 70 associations différentes ! 

Très engagée sur les enjeux environnementaux, la marque fait partie des quelques industriels labellisés B Corp. Alors vous vous doutez bien que le gaspillage, innocent n’aime pas ça, mais alors pas du tout. 

 

Une semaine pour sensibiliser les Parisiens au gaspillage des fruits et légumes à bord du camion de l’anti-gaspi

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Pour aller plus loin et prêcher la bonne parole anti-gaspi, innocent a décidé de nous accompagner sur les chemins de l’anti-gaspi. Pendant une semaine, le camion de l’anti-gaspi sillonnera les rues de Paris pour sensibiliser les passants au gaspillage alimentaire. Pendant cette période, chacun pourra réserver sur l’appli des paniers composés de surplus d’innocent et les récupérer au pied du camion de l’anti-gaspi. 

Mais ce n’est pas tout ! Le camion de l’anti-gaspi proposera à chacun d’en apprendre plus sur le gaspillage des fruits et légumes, grâce à des animations organisées par les coachs anti-gaspi de Phenix. Car changer les habitudes, c’est essentiel pour réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici 2025, comme le souhaite le gouvernement.

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Mission anti-gaspi : à vous de jouer !

Pour être anti-gaspi jusqu’au bout, n’oubliez pas de bien conserver vos jus frais… au frigo. Ca paraît évident, mais en conservant bien vos produits, vous êtes sûrs de pouvoir en profiter plus longtemps. Les smoothies innocent par exemple affichent une Date de Durabilité Minimale, ce qui signifie que le smoothie est encore bon après la date écrite sur le capuchon, si vous le conservez bien au frais et fermé ! Cependant, on estime que peu de consommateurs connaissent vraiment la différence entre une Date de Durabilité Minimale et une Date Limite de Consommation et jettent des produits dont la Date de Durabilité Minimale est dépassée… Une erreur fatale pour ces smoothies vitaminés et ultra-gourmands !

Alors, attachez vos ceintures, et bienvenue à bord du camion de l’anti-gaspi avec innocent et Phenix ! 

 

Vous souhaitez en savoir plus sur nos solutions ?

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Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article de blog d’innocent, où ils expliquent leurs actions contre le gaspillage alimentaire

Ils en parlent également : 

 

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