Tout savoir sur le déstockage de palettes avant de vous lancer

Les gestionnaires d’entrepôt peuvent parfois être confrontés à des invendus ; ils peuvent les vendre par palettes en déstockage. Voici quelques conseils pour bien s’y prendre.

Palette destockage : pourquoi, comment ?

Dans les grands entrepôts, les marchandises sont généralement stockées en palettes. Il s’agit d’une unité de stockage uniformisée et universelle, qui facilite le transport des marchandises. En entrepôt, les palettes sont entreposées sur un rayonnage en rack. Elles sont transportées à l’aide d’un chariot élévateur, ce qui rend leur manutention plus aisée.

Il peut arriver que des stocks de marchandises n’aient pas été écoulées en raison d’un défaut de gestion des stocks. Dans ce cas, elles peuvent être vendues en déstockage. Comment procéder ?

Les raisons à l’existence d’invendus par palettes

Les stocks d’invendus sont identifiés lors d’inventaires, qu’ils soient annuels ou plus réguliers. Il y a plusieurs raisons à l’existence d’invendus :

  • Les ventes prévisionnelles n’ont pas été correctement anticipées ;
  • Les marchandises ont été endommagées lors du transport ou du stockage ;
  • Il existe des défauts de fabrication légers qui peuvent rendre les produits impossibles à commercialiser via les circuits classiques ;
  • Les retours clients, lors d’achats en ligne par exemple, ne peuvent être revendus ;
  • Lors d’un changement de saison, de collection, les gestionnaires souhaitent faire de la place dans l’espace de stockage.

Les marchandises invendues peuvent être vendues en déstockage. Il existe plusieurs conditions à cela : les marchandises doivent être en bon état, et ne pas avoir atteint leur date de péremption s’il s’agit de denrées périssables.

Vente en déstockage : les débouchés

Les articles invendus peuvent être commercialisés au détail, via des circuits de déstockage propres au fabricant. Le plus souvent cependant, les entreprises vendent leurs invendus en gros. Les produits déstockés partent par cartons entiers, voire par palettes.

destockage palettes
Rayonnage à palettes et machine élévatrice

Il est possible de vendre des palettes de déstockage à des grossistes ou à travers des ventes aux enchères de déstockage. L’enjeu, pour l’achat de palettes, est d’identifier la qualité du stock. Il s’agit parfois d’un jeu de quitte ou double, puisque l’on ne connaît parfois pas exactement ce qui est contenu dans les lots.

Les articles se retrouvent commercialisés dans des magasins de déstockage, en ligne ou en rayon. Ils peuvent être dépalettisés par les liquidateurs ou par les commerçants de détail spécialisés dans le déstockage. Les produits sont alors vendus aux particuliers à bas prix.

Palette destockage : les autres alternatives

Les entreprises qui vendent des palettes de déstockage doivent les écouler tout en passant un minimum de temps. En effet, l’activité principale d’un fabricant est de vendre ses produits à leur valeur commerciale, et non pas d’écouler ses invendus. Il s’agit donc de bien connaître les interlocuteurs spécialisés dans le déstockage palettes.

On l’a compris, le déstockage n’est pas le meilleur débouché pour un industriel. Cette solution peut être envisagée ponctuellement, pour faire de la place dans les entrepôts de stockage, mais ne doit pas être considérée comme une solution à long terme.

Les gestionnaires de stock doivent travailler sur une bonne rotation des stocks afin de ne pas se retrouver avec des invendus en fin de saison. Pour cela, une plateforme de suivi des stocks, avec une évaluation quotidienne, peut être adoptée par les industriels.

Palette destockage ou don ?

Des alternatives peuvent être envisagées à la vente en déstockage. Si la destruction des invendus est à présent interdite, on peut envisager d’autres solutions pour écouler ses stocks.

Le don aux associations caritatives est une solution. Elle peut même être plus intéressante financièrement que la vente en déstockage, grâce à la défiscalisation du don.

Il est possible de donner de grandes quantités d’articles, par palettes entières si le cas se présente. Il est toutefois nécessaire de connaître le tissu associatif pour savoir à qui donner. Phenix travaille avec plus de 2.500 associations bénéficiaires. Contactez-nous !

No Comments »

Quels sont les invendus non alimentaires et comment les gérer ?

La loi AGEC – loi anti-gaspillage pour une économie circulaire – a mis en place l’interdiction de la destruction des invendus non alimentaires à partir du 1er janvier 2022. Une avancée qui fait suite à la loi Garot de 2016 qui interdit de jeter les invendus alimentaires. Voici quelques pistes à l’attention des industriels du non-alimentaire et des enseignes spécialisées pour mieux valoriser ces produits et contribuer activement à la réduction des déchets.

Comment éviter de jeter les invendus non alimentaires

Les invendus non alimentaires sont les produits neufs qui n’ont pas pu être écoulés via les circuits de distribution classiques. L’Ademe identifie ce gisement à 4,3 milliards d’euros(1). Un potentiel économique non négligeable, et un véritable enjeu écologique. Comment les acteurs de la grande distribution et les industriels peuvent éviter de les jeter ?

Liste des familles de produits non alimentaires invendus

Les invendus concernent tous les produits non alimentaires manufacturés : vêtements, produits d’entretien, d’hygiène, articles de sport, de puériculture, jeux et jouets, produits culturels…

Ces produits neufs ne peuvent pas être vendus pour plusieurs raisons :

  • Parce qu’ils sont passés de mode ou qu’il s’agit de fins de série ;
  • En raison de sur-stocks ou d’une surproduction ;
  • En raison de défauts mineurs qui altèrent la qualité du produit.

Ils ne peuvent être commercialisés via les circuits classiques, mais sont en parfait état de fonctionnement ; ils peuvent donc tout à fait être redistribués (donnés ou vendus) par d’autres circuits.

invendus non alimentaires
Les catégories de produits non alimentaires

Certains secteurs génèrent plus d’invendus que d’autres. C’est par exemple le cas du secteur culturel : livres, CD… Les invendus représentent 8,9% du chiffre d’affaires du secteur. C’est principalement en raison de sur-stocks que le secteur génère des invendus, et parce que ces produits ne peuvent être soldés en raison des lois protégeant les créations artistiques.

Certains secteurs génèrent au contraire peu d’invendus. Les produits d’entretien, d’hygiène et de soin, des produits de première nécessité, sont souvent valorisés par le don aux associations. Les vêtements représentent peu d’invendus en termes de pourcentage, mais en valeur, il s’agit du secteur où le gaspillage est le plus important.

Comment sont écoulés les articles invendus ?

D’après l’étude de l’Ademe, sur les 4,3 milliards d’€ de produits invendus, un tiers est encore jeté (détruit ou recyclé). La plus grande partie de ces produits est déstockée.

  • Le déstockage concerne 42 % des produits non alimentaires. Les articles invendus sont redirigés vers des magasins de déstockage (Action, Gifi…) ou le e-commerce spécialisé (Showroomprivé…). Ils sont alors vendus au rabais.
  • Le don concerne 21% des articles. Il s’agit de don à destination d’associations caritatives. Les associations sont preneuses de produits de première nécessité ou vêtements, articles de puériculture, qu’elles redistribuent à leurs bénéficiaires.
  • Le recyclage concerne 27% des invendus. Il existe certaines filières spécialisées dans le recyclage de vêtements, de produits de beauté, de livres… Dans le recyclage, le produit perd de sa valeur. Les habits sont par exemple transformés en textile isolant. Il est préférable de trouver des solutions plus valorisantes lorsqu’elles existent.
  • La réparation concerne 3% des produits (électroménager…). Une solution à développer dans le contexte de l’économie circulaire.
  • La destruction concerne 7% des articles en 2021. Elle est désormais interdite.

Mieux valoriser les invendus non alimentaires

L’économie circulaire a pour objectif d’éviter de jeter et de valoriser au mieux l’ensemble des produits, afin de réduire les déchets. Il est important également pour les industriels et les distributeurs d’éviter les surstocks en amont pour éviter de se retrouver avec des stocks invendus.

Favoriser le don des invendus aux associations

La loi AGEC « vise à encourager le don en faveur des associations de lutte contre la précarité et des structures de l’économie sociale et solidaire »(2). En effet, c’est une solution à la fois éthique et environnementale.

Phenix aide à cibler les associations d’aide aux personnes démunies qui peuvent bénéficier de dons en nature. Grâce à des partenariats engagés avec 1.500 associations sur le territoire, il est plus aisé de mettre en lien les entreprises avec les structures demandeuses. Un exemple : la marque de cosmétiques Shiseido a travaillé avec Phenix pour la gestion de ses invendus. En 18 mois, ce sont 233 palettes données, soit 500.000 produits redistribués à 12 associations bénéficiaires. La traçabilité des produits est accrue pour ces produits à haute valeur ajoutée, afin d’éviter le risque de revente.

En outre, les entreprises s’y retrouvent financièrement car elles peuvent défiscaliser leurs dons. Une
entreprise peut défiscaliser jusqu’à 60% des dons effectués à des associations, à hauteur de 0,5% du chiffre d’affaires. Une solution parfois plus avantageuse financièrement que le déstockage, et mieux valorisée d’un point de vue RSE.

Penser le cycle de vie du produit : de sa conception au réemploi

Certains articles non alimentaires sont concernés par les filières REP (Responsabilité Elargie du Producteur). C’est par exemple le cas du secteur du mobilier et des articles de sport.

produits non alimentaires
Redistribuer des produits non alimentaires aux associations

Dans le Cadre de la REP, c’est le producteur qui paie pour le recyclage ou le réemploi des articles dans sa filière. Cela incite souvent les industriels à repenser le cycle de vie de leur produit, et éviter le gaspillage de ressources.

Un des enjeux, pour toutes les filières de produits manufacturés, est de créer des produits moins soumis aux modes et au marketing. Le changement de gamme (obsolescence marketing) est la première cause de génération d’invendus. Des gammes plus durables, c’est moins de sur-stock en fin de saison.

La loi AGEC incite également à favoriser une conception plus durable (éco-conception) des articles. L’objectif est d’allonger la durabilité des produits, et qu’ils soient mieux réparables, réemployables ou recyclables en fin de vie.

Phenix aide les industriels à diminuer leurs stocks d’invendus et à favoriser des débouchés éthiques et écologiques. Les solutions sont adaptées à chaque entreprise, grâce à un accompagnement sur-mesure. Vous souhaitez faire un audit de vos stocks ? Contactez-nous !

(1) Télécharger l’étude de l’Ademe

(2) Source : Ministère de l’écologie

No Comments »

Stock moyen, définition et calcul

Que l’on soit un industriel, une grande surface, une plateforme de e-commerce, on est confronté à la gestion de marchandises dans un entrepôt. Pour bien gérer ses stocks, il convient de connaître certains indicateurs ; c’est le cas du stock moyen.

Comment calculer le stock moyen ?

Dans un entrepôt, la place des marchandises doit être optimisée afin d’éviter les coûts de stockage, mais également les ruptures de stock. Connaître le niveau moyen du stock aide à optimiser la gestion de son entrepôt.

Définition du stock moyen

Le stock moyen constitue le volume moyen des stocks sur une période donnée. Il peut être défini sur un mois, un trimestre, une année… Le stock moyen n’indique pas les variations de stock saisonnières : c’est au gestionnaire de stock d’identifier la meilleure période pour calculer cette donnée.

stock moyen
Une diminution des stocks doit être signalée pour déclencher les commandes

Si le stock moyen est équivalent au stock optimal de l’entreprise, c’est que la gestion du stock est bonne. Un stock optimal signifie que l’entreprise ne risque ni pertes liées au surstock, ni ruptures de stock.

Calcul du stock moyen

Le stock moyen est généralement évalué lors d’une opération d’inventaire. Il se calcule ainsi :

( Stock initial + stock final ) / 2

Le stock moyen peut être émis en valeur, c’est alors le coût moyen du stock (en euros). Il peut également être représenté en volume : poids, nombre de cartons, nombre de palettes…

Pourquoi connaître son stock moyen ?

Le stock moyen doit correspondre au plus près au stock optimal, défini par le gestionnaire d’après son expérience. Établir son stock moyen optimal permet de définir des indicateurs de performance nécessaires à une bonne gestion des marchandises.

Connaître son stock optimal pour définir d’autres indicateurs

Le stock moyen sert de base de calcul à d’autres données de gestion des stocks. Il permet par exemple de définir le taux de rotation et le taux de couverture.

Le taux de rotation identifie le nombre de fois où le stock est écoulé pendant une période donnée, et quand il faut le renouveler. Si le taux de rotation des stocks est élevé, cela signifie que l’entreprise ne connaît pas de surstockage et écoule bien ses marchandises. S’il est faible, cela veut dire qu’il y a un problème à identifier au niveau des commandes de marchandises, ou des ventes.

Le taux de couverture représente la période durant laquelle le stock disponible peut répondre à la demande. ; il se calcule en nombre de jours. Calculer son taux de couverture permet d’éviter les ruptures de stock et d’anticiper les commandes.

Ces différents taux permettent de calculer les besoins en termes de commandes de marchandises et de surface de stockage. Cela permet à une entreprise d’optimiser ses coûts et d’éviter des coûts de stockage trop importants. Vous souhaitez réaliser un audit pour optimiser votre entrepôt ? Contactez-nous !

No Comments »

3PL en logistique : définition et avantages

En logistique, 3PL désigne l’externalisation d’une partie ou de l’ensemble des services. De quoit s’agit-il pour une entreprise, et quels peuvent être les avantages à l’externalisation de la logistique ?

Que signifie le terme 3PL ?

Le sigle 3PL est issu d’une expression anglaise, Third Party Logistics. Cela peut être traduit en français par logistique tierce partie.

La logistique tierce partie

Le 3PL est le fait, pour une entreprise, de confier sa logistique à une entreprise spécialisée. Les services logistiques requièrent des savoir-faire précis. Une entreprise peut choisir d’assurer ces tâches en interne, ou de les déléguer.

3PL
Assurer la chaîne logistique

Une entreprise 3PL réalise les missions suivantes :

  • Transport des marchandises ; qu’il s’agisse des matières premières ou du produit fini.
  • Gestion des stocks : contrôle des entrées et des sorties, inventaires…
  • Distribution des articles dans les points de vente ;
  • Suivi des stocks et prévision des commandes pour les mois ou années à venir.

Le 3PL peut choisir quelle stratégie logistique adopter en fonction du type de marchandise produite par l’entreprise. Selon la chaîne de production en place, le prestataire peut choisir le flux logistique : flux tendu LIEN, flux poussé…

Pourquoi déléguer ses services logistiques ?

Une entreprise peut choisir d’assurer le stockage et le transport de ses marchandises en interne. Elle peut choisir de déléguer une partie seulement de la chaîne logistique, le transport par exemple. On parle alors de 1PL.

Le Third Party Logistics est la sous-traitance de l’ensemble des activités logistiques d’une entreprise. Tout est une question d’arbitrage entre les coûts, l’importance du service logistique dans l’activité de l’entreprise et la qualité du service.

Les avantages du 3PL

Le 3PL peut avoir plusieurs avantages pour une entreprise. L’externalisation des tâches logistiques peut permettre de se concentrer sur son coeur d’activité. Une entreprise agro-alimentaire, par exemple, peut choisir de déléguer la gestion du stock et le transport à une entreprise tierce. Cela lui permet de se focaliser sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, comme la production et la commercialisation.

D’autre part, l’externalisation de la logistique permet à l’entreprise de gagner en efficacité. C’est le prestataire 3PL qui gère les flux logistiques. Ainsi, l’expérience et le savoir-faire de ses équipes lui permettent de faire les meilleurs choix. C’est l’entreprise tierce qui gère les aléas de la chaîne logistique (ruptures de stock, retards de livraison…) : l’entreprise mandataire ne doit pas assumer ces risques.

Enfin, la logistique tierce partie peut permettre à une entreprise d’optimiser ses dépenses. L’externalisation des services logistiques possède certes un coût, mais les frais de stockage, de transport et de gestion des stocks, le déstockage peuvent coûter cher à une entreprise non expérimentée.

Vous vous demandez s’il faut déléguer ou non vos services logistiques ? Nous pouvons réaliser un audit logistique de votre entreprise. Contactez Phenix !

No Comments »

Don des invendus non alimentaires : le guide 2024

Depuis le 1er janvier 2024, les industriels du non alimentaire ne peuvent plus jeter leurs invendus ou leurs surstocks. Toutes les entreprises sont concernées : producteurs, transformateurs, distributeurs… Pour écouler leurs produits, elles doivent prioriser le don des invendus non alimentaires aux associations caritatives.

Guide du don non alimentaire pour les industriels

Bonne nouvelle dans la lutte contre le gaspillage : détruire les invendus alimentaires ou non alimentaires est à présent interdit. Industriels, transformez cette obligation réglementaire en opportunité pour bien valoriser vos invendus !

Pourquoi et à qui donner les invendus non alimentaires ?

La loi AGEC(1) établit une hiérarchie dans la gestion des invendus. Elle priorise le don aux associations, puis la réutilisation et enfin le recyclage. Certains produits dits de première nécessité (hygiène, puériculture…) doivent obligatoirement être donnés à des associations. Les entreprises risquent une amende en cas de manquement à ces obligations.

Les industriels peuvent choisir de donner leurs invendus à la structure de leur choix. Pour que la convention de don soit reconnue, il doit s’agir d’une association d’intérêt général ou d’utilité publique, ou une structure de l’économie sociale et solidaire.

Don des invendus non alimentaires : que donner ?

Les produits non alimentaires invendus sont les articles n’ayant pas dû être vendus via les circuits de vente traditionnels. Certains produits sont identifiés comme prioritaires par les associations d’aide aux personnes en difficulté. C’est le cas des produits de première nécessité, des vêtements, des fournitures scolaires…

guide non alimentaire

Les produits doivent être étiquetés et les notices jointes aux produits. Certains produits non alimentaires peuvent avoir une date de péremption : c’est le cas des produits cosmétiques ou de parapharmacie par exemple. Phenix autorise le don des produits ayant dépassé la Date de Durabilité Minimale (DDM) de 6 mois maximum.

En règle générale, les articles à donner doivent respecter la même réglementation en vigueur que lorsqu’ils sont commercialisés.

Comment donner ses invendus aux associations ?

Il existe une liste de documents obligatoires lors du don aux associations. Convention de don, publication de la démarche, CERFA don aux associations… L’entreprise comme la structure bénéficiaire se doivent de respecter un certain nombre de procédures administratives.

Le respect de ces normes permet à l’entreprise de bénéficier de la défiscalisation de ses dons. Il s’agit donc d’un avantage financier non négligeable, qui favorise le geste de don. Phenix fait l’intermédiaire entre les associations et les entreprises donatrices pour qu’elles puissent bénéficier de cette défiscalisation.

don invendus non alimentaires
Don invendus non alimentaires par une association

Ainsi, le don des invendus non alimentaires possède plusieurs atouts pour les industriels. Cela leur permet de bénéficier d’avantages fiscaux, de limiter les coûts de destruction, et leur volume de déchets. Donner est également un geste fédérateur pour vos équipes et à valoriser dans vos démarches RSE. Vous souhaitez donner vos invendus non alimentaires ? Contactez Phenix !

(1) Loi anti gaspillage pour une économie circulaire

No Comments »

Don industriels de l’agroalimentaire : le guide 2024

Les industriels du secteur agroalimentaire se doivent de donner leurs invendus, en priorité au secteur associatif. Quelles en sont les conditions pratiques ? Comment mettre en place le don au quotidien ? Voici notre dernier guide du don à destination des industries agroalimentaires.

Don alimentaire : qui doit donner ?

La loi EGAlim met en place une obligation de don des invendus, pour le secteur agroalimentaire, depuis 2019. L’objectif est de diminuer le gaspillage alimentaire et de lutter contre la précarité alimentaire en donnant en priorité aux associations caritatives.

Les obligations législatives des acteurs de l’agroalimentaire

L’ordonnance relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire introduit une obligation de don. Cela concerne : les opérateurs du commerce de gros, de l’industrie agroalimentaire, et les acteurs de la restauration collective, dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 50 millions d’euros.

Ces industriels doivent mettre en place une convention de don de leurs invendus à une ou plusieurs associations. Ils doivent rendre publiques les démarches visant à diminuer le gaspillage alimentaire et les résultats obtenus à travers des chiffres. S’ils ne le font pas, ces entreprises s’exposent à une amende.

Depuis janvier 2021, la démarche de don doit également inclure un diagnostic des pertes alimentaires.

À qui donner les invendus alimentaires ?

Plusieurs types de structures peuvent être habilitées à recevoir des dons alimentaires. Il peut s’agir de structures reconnues d’intérêt général ou d’utilité publique : associations loi 1901, fondations, épiceries solidaires…

Les structures bénéficiaires peuvent être de forme, de taille ou d’objet différents. Il convient de bien connaître le tissu associatif, pour savoir quel produit donner à quelle structure.

Annabelle Souchon, Sustainability Manager du Groupe Bel, explique : « Nous envoyons le listing des matières premières à donner à Phenix qui se charge sous 48 à 72h de trouver l’association la plus adaptée et au plus proche. Par exemple une structure qui cuisine pour ses bénéficiaires ravie d’avoir des contenants de 10 kilos« .

Que donner et quels documents administratifs fournir ?

Certaines denrées alimentaires peuvent être données, d’autres non ; voici les règles à appliquer pour le don.

Don industriels : que donner ?

La loi autorise de donner les produits initialement destinés à la vente, les essais industriels ou les matières premières. Le produit doit être consommable et étiqueté lisiblement. Sa DLC (Date Limite de Consommation) doit être antérieure à 48 heures le jour du don. Si le produit bénéficie d’une DDM (date de durabilité minimale), les règles de don sont alors différentes.

Certaines denrées alimentaires ne peuvent pas être données : c’est le cas des plats cuisinés, de certaines viandes ou fruits de mer, de l’alcool…

Les documents réglementaires

Convention de don, bon de retrait, plan de gestion de la qualité du don… Les entreprises et les structures bénéficiaires doivent émettre un certain nombre de documents administratifs. En outre, le don alimentaire est une démarche qui est défiscalisée. La structure réceptrice doit émettre un reçu fiscal sous forme de formulaire CERFA qui permet à l’entreprise de défiscaliser une partie du don.

Phenix vous aide à réaliser les démarches administratives ; nous faisons l’intermédiaire entre les entreprises et les associations bénéficiaires, pour faciliter le geste de don !

Don industriels : les atouts

Le don à des structures d’aide alimentaire possède plusieurs atouts pour les industriels de l’agroalimentaire. Un atout financier tout d’abord, à travers la défiscalisation du don. Le don permet également de limiter les coûts de destruction ou les coûts de stockage. Donner possède également des atouts en termes environnementaux, puisque cela permet de limiter le volume de déchets produits. Les atouts sociaux sont non négligeables, puisque le don aux associations permet de limiter la précarité alimentaire.

don industriels
Les associations d’aide alimentaire reçoivent les dons

Cela valorise également l’image de marque de l’entreprise, en interne auprès de ses salariés et en externe si elle communique sur son action.

Phenix met en lien les industries agroalimentaires qui souhaitent donner, avec les structures bénéficiaires. Nous travaillons avec plus de 3.000 associations partenaires. Contactez-nous !

No Comments »

Quels sont les différents types de flux logistiques ?

De sa fabrication à la vente du produit fini, tout objet manufacturé passe par un circuit logistique. Quels sont les flux logistiques qui peuvent exister ? Comment améliorer son circuit logistique pour une entreprise ?

Définition d’un flux logistique

Le flux logistique désigne l’ensemble des processus nécessaires à la consommation d’un produit : la fabrication, le transport, le stockage, la vente. Un flux logistique optimal assure une circulation fluide des marchandises.

Les différents types de flux logistiques

Il existe deux grands types de flux logistiques :

  • Les flux internes. Ils sont liés à la fabrication du produit. Ils comportent les circuits de fabrication, de manutention et de stockage des marchandises.
  • Les flux externes. Ils comprennent tous les flux liés à la gestion externe du produit, qu’il s’agisse de l’amont (flux de transport, d’approvisionnement) ou de l’aval (distribution et commercialisation des produits finis).
Améliorer ses performances logistiques – kckate16

Comment améliorer son circuit logistique ?

Une bonne gestion des flux logistiques est indispensable pour une entreprise, car elle permet d’optimiser ses performances commerciales. Il existe différentes stratégies de flux logistiques ; à chaque entreprise de trouver la plus adaptée.

Les stratégies de flux logistiques

Pour améliorer ses circuits logistiques, il existe différents types de stratégies :

  • Les flux poussés : cette stratégie, appelée aussi flux push, se base sur une anticipation de la demande client. On produit les biens en prévision de ce que va être la demande à un moment donné. L’avantage est que les délais de livraison sont rapides puisque le bien est déjà produit. L’inconvénient est le risque de surstockage.
  • Les flux tirés. La stratégie des flux tirés ou flux pull repose sur la demande réelle : le bien n’est produit que lorsque la demande est effective. Cette stratégie permet de réduire les frais de stockage et les risques de surproduction. Toutefois, elle ne peut fonctionner qu’avec les produits rapides à fabriquer, et elle allonge les délais de livraison.
  • Le flux tendu. Cette stratégie, également appelée just-in-time, consiste à produire le bon nombre d’articles dans un délai restreint. L’objectif est de limiter au maximum les délais d’approvisionnement et de stockage.
  • Les flux synchrones. Cela concerne uniquement les flux externes d’approvisionnement : il s’agit de la livraison progressive des matières premières, au moment de la fabrication. Cela permet de réduire les frais de stockage, mais nécessite une logistique bien huilée.

Optimiser ses flux logistiques

Pour une entreprise, le choix de tel ou tel type de flux logistique dépend de nombreux facteurs. La taille de l’entreprise, le type de produit commercialisé, sa stratégie commerciale… doivent être analysés. Il convient de bien connaître le marché et d’anticiper la demande client. Il est en effet indispensable d’éviter au maximum les ruptures de stock, mais également les frais inutiles.

Vous souhaitez améliorer la gestion de vos flux logistiques dans votre entreprise ? Contactez-nous !

No Comments »

Entrepôt logistique : définition et enjeux

Véritable point central en logistique, un entrepôt est le lieu où tout s’organise. Qu’appelle-t-on précisément un entrepôt en logistique ? Comment bien l’organiser pour un fonctionnement optimal ?

Qu’est-ce qu’un entrepôt logistique ?

Espace stratégique pour une bonne gestion des stocks, un entrepôt répond à des missions bien précises.

Définition d’un entrepôt en logistique

Un entrepôt est un lieu dans lequel sont stockées des marchandises. Il sert de zone tampon entre l’endroit où sont fabriqués les articles, et le lieu où ils seront vendus. Entre ces deux étapes, les marchandises sont entreposées dans cet espace, où elles peuvent rester un certain temps.

Il s’agit généralement d’un bâtiment type hangar, de grande superficie. On y trouve le plus souvent des zones de stockage : étagères ou racks de rangement, armoires de stockage pour les marchandises fragiles ou dangereuses, zones de température conditionnée pour les denrées périssables…

entrepot logistique
Un employé surveille les stocks de marchandises

Il est important de ne pas confondre entrepôt logistique et plateforme logistique. Une plateforme est un lieu où des marchandises sont uniquement en transit. Elles ne restent pas plus d’une journée sur le site ; la plateforme est seulement un lieu de manutention. Dans un entrepôt, les articles sont voués à rester plus longtemps, réellement dans un objectif de stockage.

Rôle d’un entrepôt logistique

Plusieurs types d’activités peuvent se dérouler dans un entrepôt. Certains entrepôts sont également des zones de production, où l’on fabrique des produits manufacturés. Le plus souvent toutefois, il s’agit uniquement de zone de stockage des marchandises. Les articles y sont réceptionnés et généralement soumis à un étiquetage pour assurer leur suivi.

Ils peuvent aussi être soumis à un contrôle. Les gestionnaires de stock vérifient alors la quantité d’articles reçus, leur qualité, afin de ne pas stocker inutilement des produits défectueux ou non-conformes.

Un entrepôt peut également servir au conditionnement et à la préparation de commandes. Les marchandises peuvent être réceptionnées dans des containers, et être reconditionnés sous forme de palettes. Les équipes logistiques peuvent également recevoir des marchandises en vrac et les emballer en lots dans des cartons ou des caisses. L’objectif de ce conditionnement est de faciliter la commercialisation des articles.

Bien gérer la logistique en entrepôt

Le bon fonctionnement d’un entrepôt est une fonction essentielle en logistique pour un industriel. Elle permet une gestion des stocks efficace et une optimisation des coûts.

La gestion des stocks depuis un entrepôt logistique

Un entrepôt permet à des entreprises de gérer un stock entre le lieu de fabrication et le lieu de commercialisation. Si certaines structures travaillent en flux tendu, sans stock, d’autres entreprises se doivent de disposer de marchandises en stock.

Disposer d’un entrepôt permet à une entreprise d’optimiser ses délais de livraison. En effet, avoir des entrepôts non loin des lieux de commercialisation peut faciliter la livraison des marchandises. Toutefois, gérer des entrepôts occasionne des coûts pour une entreprise. Frais de stockage, gestion de l’entrepôt, frais de personnel… Il s’agit en outre de minimiser les surstocks dans l’objectif de diminuer les invendus.

Que ces tâches soient réalisées en interne ou qu’elles soient déléguées à des prestataires logistiques, chaque entreprise doit optimiser sa chaîne d’approvisionnement. Chacune, en fonction du type de produit, de sa taille ou de son ancienneté, va gérer ces tâches de façon personnalisée. Toutefois, toutes les entreprises doivent minimiser les coûts liés à la logistique afin d’améliorer leurs marges.

Comment gérer les surstocks en entrepôt

Tout gestionnaire de stock doit réguler ses marchandises pour un fonctionnement optimal. L’enjeu est de calculer précisément le stock disponible pour éviter à la fois les ruptures de stock et le sur-stockage. En effet, les ruptures occasionnent des pertes en chiffre d’affaires de la part de l’entreprise. Les marchandises stockées en surnombre occasionnent des invendus, qui provoquent des pertes financières et du gaspillage.

Un autre enjeu est de bien calculer son point de commande afin que les articles commandés arrivent à temps. Il est donc indispensable de bien connaître la chaîne d’approvisionnement, tant du côté des fournisseurs que des clients.

Une bonne manière de gérer son stock est de réaliser des inventaires de manière régulière. On peut par exemple organiser la logistique de telle manière que les inventaires soient réalisés quotidiennement. Cela n’empêche pas de réaliser par exemple un inventaire physique annuel pour vérifier si aucune marchandise n’a été oubliée ou non étiquetée.

Si vous disposez de marchandises invendues dans votre entrepôt, il sera alors indispensable de trouver des solutions pour les écouler. Il est à présent interdit de jeter les invendus, qu’ils soient alimentaires ou non-alimentaires. Phenix trouve des solutions personnalisées pour votre entreprise, pour limiter les invendus en entrepôt. Contactez-nous !

No Comments »

Flux tendu et flux poussé : quelles différences ?

Les entreprises qui produisent ou vendent des biens manufacturés sont toutes liées à des circuits logistiques. Il existe autant de stratégies logistiques qu’il y a d’entreprises. Toutefois, il existe différentes méthodes pré-établies : flux tendu, flux poussé, flux tiré…

Optimiser son circuit logistique

Le circuit logistique de marchandises a un coût : fabrication, transport, stockage… Pour optimiser ces coûts, et satisfaire au mieux le client, une entreprise doit opter pour une stratégie logistique adaptée.

Les différences entre les flux logistiques

Il existe plusieurs types de flux logistiques LIEN, qui diffèrent en fonction de l’activité de l’entreprise. On distingue les flux internes des flux externes. Ceux-ci diffèrent si l’entreprise produit elle-même ses articles, ou s’il ne s’agit que d’un intermédiaire.

flux pousse
Un préparateur de commandes dans un entrepôt

Les flux logistiques obéissent à certaines méthodes. On distingue la stratégie du flux tendu, du flux poussé ou encore du flux tiré. Les stratégies du flux tendu (ou just in time) et du flux poussé sont les principales méthodes logistiques utilisées par les entreprises aujourd’hui.

Flux poussé ou flux tendu, que choisir ?

Il existe plusieurs caractéristiques qui différencient les types de flux logistiques.

  • Le flux poussé consiste en une anticipation de la production en fonction des prévisions de vente. La production est réalisée en amont et stockée.
  • Le flux tendu, just in time ou encore « juste à temps« , consiste à produire les articles en fonction de la commande client.

Les différences entre flux tendu et flux poussé

La livraison des produits est plus rapide dans le cadre d’une stratégie en flux poussés, puisque l’article est déjà en stock. En flux tendus, la livraison et la commercialisation dépendent de l’efficacité de la chaîne logistique.

Les frais de stockage sont plus importants en flux poussé. On peut risquer un surstockage ou des invendus si les prévisions de vente se sont révélées fausses. En revanche, avec une stratégie de just in time, il n’y a pas ou peu de stock. Le zéro stock permet une réduction des coûts liés au stockage.

Pour quelle stratégie logistique opter ? Cela va dépendre en réalité de nombreux facteurs : la taille de votre entreprise, l’efficacité de la chaîne logistique, le type de marchandise…

Les entreprises qui vendent des biens périssables ont tout intérêt à opter pour une logistique de flux tendus. En revanche, les entreprises qui possèdent une bonne visibilité de leurs commandes clients peuvent plutôt choisir une stratégie de flux poussés. Vous souhaitez améliorer vos flux logistiques ? Contactez-nous !

No Comments »

« Older Entries

Phenix Pro

Résumé de la politique de confidentialité

Les cookies nous permettent de personnaliser le contenu de notre site et de nos annonces, d'analyser notre trafic et de diffuser des publicités ciblées. Nous partageons des informations sur l'utilisation de notre site avec nos partenaires de médias sociaux, de publicité et d'analyse qui peuvent combiner celles-ci avec d'autres informations que vous leur avez fournies ou qu'ils ont collectées lors de votre utilisation de leurs services. Ces partenaires sont les suivants : Google : Google’s Privacy & Terms site

Facebook Meta :  Facebook Privacy Policy

Linkedin : LinkedIn Privacy Policy

Hotjar : Hotjar Privacy Policy

Consultez notre page de politique de confidentialité pour en savoir plus. Vous pouvez en savoir plus sur les cookies que nous utilisons ou les désactiver dans les [setting]réglages[/setting].